{"id":1620,"date":"2013-11-27T20:59:05","date_gmt":"2013-11-27T19:59:05","guid":{"rendered":"https:\/\/bruxelles-pantheres.be\/?p=1620"},"modified":"2013-11-30T21:02:33","modified_gmt":"2013-11-30T20:02:33","slug":"ces-belgo-turcs-qui-retournent-tenter-leur-chance-en-turquie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bruxelles-pantheres.be\/?p=1620","title":{"rendered":"Ces Belgo-turcs qui retournent tenter leur chance en Turquie"},"content":{"rendered":"<header>Ils sont jeunes et ils ont de bons dipl\u00f4mes mais ont d\u00e9cid\u00e9 de quitter le pays pour retourner dans leur pays d\u2019origine. Cette d\u00e9cision fait dire \u00e0 des chercheurs de l&rsquo;universit\u00e9 d&rsquo;Anvers qu&rsquo;il s&rsquo;agit l\u00e0 d&rsquo;une v\u00e9ritable fuite des cerveaux, une v\u00e9ritable perte pour notre pays. Ces chercheurs n&rsquo;ont interrog\u00e9 que 27 personnes. Mais ils pr\u00e9cisent que beaucoup d&rsquo;autres \u00e9taient pr\u00eats \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 leurs questions et que par ailleurs, la m\u00eame tendance a \u00e9t\u00e9 mise en \u00e9vidence aux Pays-Bas et en Allemagne. Pour eux, c&rsquo;est clair, il s&rsquo;agit d&rsquo;un ph\u00e9nom\u00e8ne de fond.<\/header>\n<div class=\"textualContent\">\n<p>Ils ont une vingtaine ou une trentaine d&rsquo;ann\u00e9es. Ils sont n\u00e9s en Belgique et ils voient la Turquie comme un Eldorado. Beaucoup finissent par partir parce qu&rsquo;ils se sentent discrimin\u00e9s ici.<!--more--><\/p>\n<p>Zeynep Balci, de l&rsquo;universit\u00e9 d&rsquo;Anvers, a analys\u00e9 ce ph\u00e9nom\u00e8ne : \u00ab\u00a0<em>Dans leurs r\u00e9ponses, ces jeunes parlent tr\u00e8s souvent de discrimination. Discrimination dans l&rsquo;enseignement, sur le march\u00e9 du travail, dans la recherche d&rsquo;un boulot, etc.<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>Mais d&rsquo;autres sont simplement attir\u00e9s par le dynamisme de la Turquie. C&rsquo;est le cas de Sinan Logie qui est architecte et qui a fait ses valises, il y a deux ans, direction Istanbul.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>J&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 attir\u00e9 par le dynamisme du secteur de la construction en Turquie sachant que le gouvernement suit un peu le mod\u00e8le chinois. Le secteur de la construction et de l&rsquo;immobilier sont un peu les moteurs de l&rsquo;\u00e9conomie turque<\/em>\u00ab\u00a0, raconte l\u2019homme, \u00e2g\u00e9 de 38 ans.<\/p>\n<p><strong>Souvent la d\u00e9sillusion, mais pas toujours<\/strong><\/p>\n<p>Mais une fois sur place, note l&rsquo;\u00e9tude, c&rsquo;est souvent la d\u00e9sillusion.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>\u00c7a reste quand m\u00eame un pays n\u00e9potique et ferm\u00e9 donc ce n\u2019est pas parce que l\u2019on vient de l&rsquo;\u00e9tranger avec un bon dipl\u00f4me que toute le portes s&rsquo;ouvrent devant vous<\/em>\u00ab\u00a0, confirme Sinan Logie.<\/p>\n<p>Les conditions de travail sont, elles aussi, \u00e0 l&rsquo;origine de beaucoup de d\u00e9ceptions.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Le point le plus compliqu\u00e9, c\u2019est que les gens travaillent six jours sur sept, de neuf heures \u00e0 vingt heures<\/em>\u00ab\u00a0, explique l\u2019architecte.<\/p>\n<p>Plusieurs connaissances de Sinan Logie pensent \u00e0 retourner en Belgique. Lui, compte bien rester \u00e0 Istanbul et y profiter d&rsquo;un avantage, bien r\u00e9el celui-l\u00e0 : une vie sociale tr\u00e8s anim\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Daphn\u00e9 Van Ossel avec Gr\u00e9goire Ryckmans<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>La Belgique d\u00e9savantage-t-elle les travailleurs d&rsquo;origine \u00e9trang\u00e8re?<\/strong><\/p>\n<header>Une \u00e9tude men\u00e9e par le bureau europ\u00e9en de statistiques Eurostat conclut que de tous les pays d\u2019Europe, c\u2019est en Belgique que les personnes d&rsquo;origine \u00e9trang\u00e8re sont le plus d\u00e9savantag\u00e9es sur le march\u00e9 du travail. Un constat confirm\u00e9 par un r\u00e9cent rapport publi\u00e9 par le Centre pour l\u2019Egalit\u00e9 des Chances, en collaboration avec le SPF Emploi.<\/header>\n<div class=\"textualContent\">\n<p>Les chiffres Eurostat sont sans appel : sur les citoyens n\u00e9s en-dehors de l&rsquo;Union europ\u00e9enne, moins de deux tiers (62%) \u00e9taient actifs l&rsquo;an dernier sur le march\u00e9 du travail. C&rsquo;est beaucoup moins que dans la population g\u00e9n\u00e9rale, dont 73% travaillent (moyenne UE : 76%). Dans aucun autre pays europ\u00e9en les travailleurs d&rsquo;origine \u00e9trang\u00e8re ne sont aussi d\u00e9savantag\u00e9s qu&rsquo;en Belgique. Par comparaison, le taux d\u2019emploi au Portugal est le plus \u00e9lev\u00e9 avec 85%. Tous nos pays voisins font mieux que nous, comme la France et les Pays-Bas avec tous deux pr\u00e8s de 70%<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Ces mauvais chiffres sont en partie dus au profil sp\u00e9cifique de nos migrants : beaucoup sont venus ici pour travailler dans l&rsquo;industrie, mais ce secteur est en perte de vitesse<\/em>\u00ab\u00a0, explique Koen Van Laer, professeur \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 de Hasselt et sp\u00e9cialis\u00e9 dans la diversit\u00e9 sur le march\u00e9 du travail. \u00ab\u00a0<em>Mais les chiffres sont aussi le reflet d&rsquo;une discrimination persistante.<\/em>\u00a0\u00bb Un autre obstacle \u00e0 l&#8217;emploi pour les travailleurs d&rsquo;origine \u00e9trang\u00e8re tient dans les exigences linguistiques \u00e9lev\u00e9es en Belgique.<\/p>\n<p><strong>Onem, Forem, Actiris\u2026 peu de chiffres <\/strong><\/p>\n<p>Pour St\u00e9phanie Wyard, porte-parole du Forem, analyser les chiffres d\u2019Eurostat est impossible. \u00ab\u00a0<em>En Belgique le bureau du Plan ne ventile pas la population active par nationalit\u00e9. Nous pouvons conna\u00eetre la proportion des non-Belges sur le territoire mais pas leur taux d\u2019activit\u00e9<\/em>\u00ab\u00a0. Se pose ensuite la difficult\u00e9 li\u00e9e \u00e0 la d\u00e9finition l\u00e9gale de l\u2019allochtone bas\u00e9e sur la nationalit\u00e9 et non sur l\u2019origine \u00e9trang\u00e8re comme le comprennent beaucoup de gens.<\/p>\n<p>M\u00eame constat chez Actiris \u00e0 Bruxelles o\u00f9 l\u2019observatoire de l\u2019emploi ne travaille que sur base de nationalit\u00e9s et pas des origines. Seul le VDAB, en Flandre, a l\u2019opportunit\u00e9 de questionner un demandeur d\u2019emploi sur son origine, m\u00eame s\u2019il est Belge. En Wallonie, ce marqueur n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 retenu pour des raisons politiques. Ce qui emp\u00eache le m\u00eame suivi que dans le nord du pays.<\/p>\n<p>Par ailleurs, Eurostat ne travaille pas sur des donn\u00e9es statistique, mais proc\u00e8de par enqu\u00eate en interrogeant un \u00e9chantillon de la population d\u2019un pays pour en tirer des conclusions \u00e0 \u00e9chelle globale. Les seuls chiffres officiels pour la Belgique viennent de l\u2019Onem qui affichent actuellement 449 602 demandeurs d\u2019emploi, un nombre en croissance annuelle 4,2%.<\/p>\n<p>En Wallonie, le nombre des demandeurs d\u2019emploi inoccup\u00e9s pour le mois de septembre est relativement stable depuis 2009 avec 226 359 inscrits. Le nombre des \u00e9trangers non europ\u00e9ens est lui pass\u00e9 en quatre ans de 11 500 \u00e0 15 000. Celui des \u00e9trangers de la zone europ\u00e9enne est en revanche en baisse avec 20 500 inscrits. Soit 1700 de moins qu\u2019en 2009.<\/p>\n<p>L\u2019enqu\u00eate d\u2019Eurostat ne fait pourtant que confirmer <a title=\"http:\/\/www.diversite.be\/monitoring-socio-%C3%A9conomique\" href=\"http:\/\/www.diversite.be\/monitoring-socio-%C3%A9conomique\">une \u00e9tude r\u00e9cente r\u00e9alis\u00e9e par le centre en collaboration avec le SPF emploi.<\/a> Sur l\u2019ensemble de la population de 18 \u00e0 60 ans, cette \u00e9tude a permis, sur base du registre de la Population, de d\u00e9tecter les personnes en fonction de leur origine et de l\u2019origine de leurs parents. \u00ab\u00a0<em>Pour 900 000 d\u2019entre elles, nous avons pu remonter jusqu\u2019\u00e0 l\u2019origine des grands parent<\/em>s\u00a0\u00bb, explique Patrick Charlier, directeur adjoint du Centre pour l\u2019Egalit\u00e9 des Chances. Ces donn\u00e9es qui ont pu \u00eatre crois\u00e9es avec celles de la Banque Carrefour de la s\u00e9curit\u00e9 sociale confirment les chiffres d\u2019Eurostat. L\u2019outil \u00ab\u00a0<em>monitoring socio-\u00e9conomique<\/em>\u00a0\u00bb mis en place depuis 2006 peut m\u00eame \u00e9tablir l\u2019\u00e9volution de l\u2019emploi des Belges d\u2019origine \u00e9trang\u00e8re pour 14 cat\u00e9gories d\u2019individus (Belges d\u2019origine, Belges issus des 14 premiers pays de l\u2019Union, Belges originaires de Turquie, etc.)<\/p>\n<p><strong>Une discrimination \u00e0 causes multiples<\/strong><\/p>\n<p>Pour Patrick Charlier, les raisons de cette discrimination sont multiples : \u00ab\u00a0<em>Elles sont li\u00e9es \u00e0 la formation et \u00e0 la rel\u00e9gation de notre syst\u00e8me d\u2019enseignement qui dirige les jeunes issus de l\u2019immigration vers les fili\u00e8res moins valoris\u00e9es. Mais cela ne suffit pas \u00e0 tout expliquer, car m\u00eame \u00e0 dipl\u00f4me \u00e9gal, ils ont plus de difficult\u00e9s \u00e0 obtenir un emploi<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>Une autre cause de cette rel\u00e9gation serait la structure de l\u2019emploi dans notre pays qui rend les travailleurs moins mobiles en les confinant dans un seul m\u00e9tier. Et enfin, il y a la discrimination constat\u00e9e sur base du nom d\u2019origine des candidats \u00e0 un emploi. Le directeur adjoint du Centre pour l\u2019Egalit\u00e9 des Chances ajoute que toutes ces diff\u00e9rences sont encore accentu\u00e9es pour les femmes : \u00ab\u00a0<em>On constate que pour certaines nationalit\u00e9s (turque et marocaine) le retard dans l\u2019obtention d\u2019un travail est doubl\u00e9 pour les femmes<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p><strong>Taux d\u2019emploi de 74% pour les \u00ab\u00a0vrais\u00a0\u00bb Belges\u2026 40% pour les autres <\/strong><\/p>\n<p>Selon l\u2019\u00e9tude \u2018Monitoring socio-\u00e9conomique\u2019 r\u00e9alis\u00e9e en Belgique, le taux d\u2019emploi moyen pour les 18 \u00e0 60 ans est de 66% pour l\u2019ensemble du pays. Mais il grimpe \u00e0 74% pour les travailleurs d\u2019origine belge. Il est encore sup\u00e9rieur \u00e0 50% pour les Belges d\u2019origine europ\u00e9enne (les 14 premiers pays de l\u2019Union). Le taux d\u2019emploi chute cependant \u00e0 43%, tant pour les Belges d\u2019origine turque que magr\u00e9bine. Et \u00e0 39,7% pour l\u2019Afrique sub-saharienne.<\/p>\n<p>Patrick Charlier constate l\u2019existence d\u2019un arr\u00eat\u00e9 royal favorable aux mesures d\u2019actions positives, en regrettant que ce texte attend d\u2019\u00eatre adopt\u00e9 depuis 2007.<\/p>\n<p>Car au-del\u00e0 de l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019emploi se pose encore la question de la qualit\u00e9 de l\u2019emploi disponible. \u00ab\u00a0<em>Il s\u2019agit souvent d\u2019emplois moins qualifi\u00e9s, plus pr\u00e9caires ou \u00e0 dur\u00e9e d\u00e9termin\u00e9e. Certains font toute leur carri\u00e8re dans des soci\u00e9t\u00e9s d\u2019Int\u00e9rim.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>Cette analyse est largement rencontr\u00e9e par la porte-parole de la ministre de l\u2019Emploi, Monika De Coninck: \u00ab\u00a0<em>Les chiffres d\u2019Eurostat ne sont pas neufs. Cela d\u00e9bute d\u00e8s l\u2019\u00e9cole et notre march\u00e9 du travail est tr\u00e8s ferm\u00e9. Il n\u2019est pas facile de trouver un premier emploi, mais pour un allochtone ou un handicap\u00e9, l\u2019obstacle est encore plus \u00e9lev\u00e9.\u00a0\u00bb<\/em> D\u2019o\u00f9 les mesures prises par Monika De Coninck sous forme de stages destin\u00e9s aux jeunes sans dipl\u00f4me. \u00ab\u00a0<em>En g\u00e9n\u00e9ral apr\u00e8s deux ans de travail dans une entreprise, l\u2019absence de dipl\u00f4me perd son aspect handicapant aupr\u00e8s des employeurs qui s\u2019int\u00e9ressent davantage \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience acquise.<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>Ce n\u2019est pas la faute aux entreprises<\/strong><\/p>\n<p>En r\u00e9action aux chiffres d&rsquo;Eurostat, Christine Mattheeuws, pr\u00e9sidente du Syndicat National des Ind\u00e9pendants se d\u00e9fend de toute discrimination \u00e0 l\u2019embauche: \u00ab\u00a0<em>Cela est d\u00fb au faible niveau de formation, aux probl\u00e8mes linguistiques et au fait que les migrants travaillent souvent dans des secteurs sensibles tels que l\u2019horeca, la construction, le transport ou le commerce de d\u00e9tail\u2026 Les PME choisissent par-dessus tout d\u2019engager la bonne personne au poste ad\u00e9quat<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>La porte-parole du Forme ne dit pas autre chose :\u00a0\u00bb<em>Les employeurs qui nous t\u00e9l\u00e9phonent veulent d\u2019abord trouver un profil. Ils s\u2019int\u00e9ressent aux comp\u00e9tences, \u00e0 la motivation, mais nous n\u2019entendons jamais de demandes li\u00e9es \u00e0 des crit\u00e8res d\u2019origine. Les entreprises ne s\u2019y int\u00e9ressent pas<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p><strong>Jean-Claude Verset <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><a href=\"http:\/\/www.rtbf.be\/info\/societe\/detail_de-nombreux-belges-d-origine-turque-quittent-la-belgique-pour-tenter-leur-chance-en-turquie?id=8144061\">SOURCE<\/a><\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: left;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ils sont jeunes et ils ont de bons dipl\u00f4mes mais ont d\u00e9cid\u00e9 de quitter le pays pour retourner dans leur pays d\u2019origine. Cette d\u00e9cision fait dire \u00e0 des chercheurs de l&rsquo;universit\u00e9 d&rsquo;Anvers qu&rsquo;il s&rsquo;agit l\u00e0 d&rsquo;une v\u00e9ritable fuite des cerveaux, une v\u00e9ritable perte pour notre pays. 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