
Concernant la suppression de l’aide médicale Urgente
Communiqué de presse:
La CRER et la Fondation des Petits Samouraïs convient la presse pour faire le point sur la situation concernant la suppression de l’aide médicale Urgente:
Signataires.
‘Le racisme est une question de pouvoir’
‘Le racisme est une question de pouvoir’
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Une forte conscience politique, des analyses claires, une combativité têtue : voici les mots clés pour décrire Houria Bouteldja (39), fille d’immigrants algériens venus vivre en France lorsqu’elle avait sept ans. Bouteldja a un projet politique : elle veut créer une nouvelle gauche avec l’antiracisme et l’anticolonialisme comme fers de lance. Elle a aussi une ambition : décoloniser le monde. Elle plaide pour cette décolonisation par le biais de ce qui est devenu le PIR, Parti des Indigènes de la République, un mouvement dont elle est porte-parole.
Non aux projets de la Ministre Turtelboom
Halte au démantèlement du droit à l’aide juridique Non aux projets de la Ministre Turtelboom
Un collectif de signataires (*)
| mis à jour
Par cet appel, nous exprimons notre préoccupation concernant les projets du gouvernement Di Rupo récemment annoncés dans une note de la Ministre de la Justice Turtelboom (1) menant au démantèlement du droit à l’aide juridique.
Interview de Saïd Bouamama, sociologue & militant associatif

Saïdou, chanteur du groupe Zep, et Saïd Bouamama, sociologue et militant, sont attaqués en justice pour « injure publique » et « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » par l’AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour la défense de l’Identité Française et chretienne) suite à la sortie de leur livre et de l’album Nique la France, devoir d’insolence. Nous ne pouvons qu’adhérer totalement aux paroles de la chanson mise en cause : « Nique la France et son passé colonialiste/ ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste/ ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes ». ÉGALITÉ soutient la campagne Devoir d’insolence antiraciste et appelle à s’y investir ! Refusons les injonctions à se taire qui sont faites au dominé-e-s et aux exploité-e-s ! Que leur parole s’exprime dans toute leur radicalité !
Être Afghan en Belgique
Par Julie Jaroszewski et Aurore Van Opstal, 31 décembre 2013
Depuis plusieurs mois, 400 afghans demandeurs d’asile luttent pour obtenir une régularisation collective ainsi qu’un moratoire sur les expulsions en Afghanistan. Afin de mieux comprendre leurs parcours, leurs revendications et leurs motivations, FDC est parti à la rencontre de l’un d’entre-eux. Ramin D. Boy, 18 ans, raconte son parcours personnel et, avec une intense lucidité, partage son analyse politique de la situation afghane, des impacts de la Belgique sur cette dernière et de la manière dont le « dossier afghans » est traité aujourd’hui par les autorités belges.
Ramin D.Boy, 18 ans, afghan, étudie à Anvers.
Interview Keny Arkana

Keny Arkana :
« il faut se réapproprier son pouvoir créateur »
18 décembre par Keny Arkana, Émilie Paumard, Jérémie Cravatte
Keny Arkana est depuis sa prime adolescence une rappeuse qui a la rage au bide : révoltée, indignée, révolutionnaire, insurgée, toujours « la tête dans la lutte ». En 2007, elle a donné un concert à Liège, à l’invitation du CADTM, pour le vingtième anniversaire de la mort de Thomas Sankara |1|. Cinq ans après, nous la retrouvons pour parler de son dernier album, « Tout tourne autour du soleil », sorti début décembre, et du chemin parcouru depuis lors…
Quitter l’univers colonial

Sadri khiari, intellectuel et militant tunisien, coauteur avec Houria Bouteldja du récent Nous sommes les indigènes de la république (éd. Amsterdam), invite la gauche française à mesurer et prendre en compte la domination racialiste dont sont l’objet les « émigrés-immigrés » de France et leurs enfants. Dans notre trimestriel (actuellement en kiosques) nous publions des extraits de son intervention prononcée fin octobre lors du colloque du Lausanne « Penser l’émancipation », nous vous proposons de retrouver ce texte dans sa version intégrale.
Vingt Congolais rapatriés dans un airbus de 300 places
NON AUX EXPULSIONS, NON AUX DEPORTATIONS COLLECTIVES
NON AUX EXPULSIONS, NON AUX DÉPORTATIONS COLLECTIVES
L’office des étrangers a adopté la méchante habitude d’organiser, en plus de la trentaine d’expulsions quotidiennes sur des vols réguliers, des vols « sécurisés », vols collectifs afin de déporter les personnes jugés indésirables par notre état..

