En ce début de Coupe du monde, les images récentes des célébrations de la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions viennent rappeler quelque chose de très simple et de très politique à la fois : tout le monde n’a pas le droit à la fête.
L’extrême droite européenne rassemblée pour promouvoir l’expulsion de masse des immigrés
Remigration Summit : l’extrême droite européenne rassemblée pour promouvoir l’expulsion de masse des immigrés
La seconde édition du « Remigration Summit », un évènement identitaire organisé par d’ex-néonazis, a lieu ce 30 mai à Porto. De nombreux partis politiques européens y prônent la déportation des immigrés dans leur pays d’origine.
par Maël Soto
Pleure, O Noir Frère bien-aimé
Présence en poésie de Patrice-Émery Lumumba
Avec des poèmes de Aimé Césaire, René Depestre, Liss Kihindou, Langston Hughes, et des chansons de Carlos Puebla et de François « Franco » Luambo.
DÉCLARATION DE PORTO ALEGRE : UNITÉ CONTRE LE FASCISME ET POUR LA SOUVERAINETÉ DES PEUPLES
Réunis à Porto Alegre — ville symbole des luttes internationales, riche d’importantes traditions et aspirations démocratiques — des milliers d’activistes provenant de plus de quarante pays des cinq continents célèbrent notre unité dans la diversité, cherchant à faire progresser l’organisation de la résistance et la lutte contre les différentes formes de fascisme, l’extrême droite et l’impérialisme dans sa phase la plus agressive.
Au cours de cette même semaine, la caravane Nuestra América vers Cuba a eu lieu ; plus d’un million de personnes sont descendues dans les rues en Argentine, luttant pour la mémoire et contre Milei ; des centaines de milliers ont participé à la mobilisation antifasciste au Royaume-Uni et, surtout, la grande et historique manifestation « No Kings » aux États-Unis, où des millions d’Américains se sont rassemblés dans des centaines de villes, déclarant une fois de plus Trump ennemi de l’humanité.
Stop aux visites domiciliaires
Dans une carte blanche, près de 200 organisations et personnalités de la société civile belge s’opposent frontalement aux visites domiciliaires. « C’était non hier, c’est non aujourd’hui, ce sera non demain », écrivent-ils.
BEDEX, une vitrine pour les marchands de canons
Le premier salon belge de l’armement se tiendra du 12 au 14 mars au Heysel, s’inscrit dans la volonté de la Défense de promouvoir une “culture de la guerre”, dans un contexte de militarisation croissante de la société impulsé par le gouvernement fédéral.
Par Christophe Wasinski, professeur en science politique à l’Université libre de Bruxelles et auteur de l’ouvrage Les Armes. Marchandisation et fabrique d’un monde dangereux. Éditions de l’Université de Bruxelles, 2026.
Au moins 120 personnes sont décédées depuis 2010 à la suite d’interventions policières
Depuis 2010, au moins 120 personnes sont décédées durant ou à la suite d’une intervention policière.
Ces chiffres sont le fruit d’une enquête journalistique indépendante, car aucune statistique n’est disponible publiquement.
De nombreuses réalités se cachent derrière ces 120 victimes.
L’Echo, ainsi que trois autres médias, vous plongent dans une histoire complexe: entre manque de transparence, situations délicates et dangereuses et sentiment d’impunité.
2001-2026, vingt-cinq ans de « guerre mondiale contre le terrorisme », le nouveau nom du colonialisme occidental
– mars 14, 2026
De l’Afghanistan à l’Iran, de Guantanamo à Maduro. Pas de fin en vue ?
Ce qui s’est passé en 2001 relève de la préhistoire pour un jeune d’aujourd’hui, âgé de vingt ou trente ans. On ne peut pas en vouloir aux jeunes : ils ont déjà assez de mal à gérer la situation actuelle et le flot d’informations qui les submerge. Nos dirigeants leur ont également appris que les guerres à l’étranger – qu’ils appellent généralement des « conflits » – dans lesquelles l’Occident impérialiste est directement ou indirectement impliqué, ne doivent surtout pas être importées chez nous ; le prix de l’essence à la pompe et la sécurité du retour de nos touristes depuis les zones de guerre, voilà ce qui, pour nos médias, doit retenir notre attention. Pour le reste, nous ne pouvons rien y faire de toute façon.
Qui parle encore de la guerre contre l’Afghanistan qui a commencé il y a vingt-cinq ans, de la guerre contre l’Irak qui a suivi, chacune ayant fait des centaines de milliers de morts ? Ou de l’ouverture du camp de Guantanamo, depuis 2002 le nom du camp de prisonniers le plus tristement célèbre au monde…
Tout cela est oublié et enterré sous une couche de béton.
Front mondial contre le néofascisme et l’impérialisme : 565 personnalités et 900 activistes de 100 pays font front commun
Nous recueillons encore des signatures pour que l’appel prenne le plus d’ampleur possible. Si vous connaissez des élu·es ou des personnes impliquées/ayant des responsabilités dans les mouvements sociaux ou dans des organisations politiques, nous vous invitons à leur proposer de se joindre à l’appel.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Front mondial contre le néofascisme et l’impérialisme : 565 personnalités et 900 activistes de 100 pays font front commun
PORTO ALEGRE / INTERNATIONAL – Le 19 février 2026 – La mobilisation contre l’internationale réactionnaire franchit un palier historique. Un mois après un premier appel retentissant lancé par le CADTM, une seconde vague de 335 personnalités rejoint l’initiative, portant à 565 le nombre total de personnalités signataires issus d’une centaine de pays. S’y ajoutent plus de 900 signatures d’activistes et de citoyen-nes motivé-es.
Ce front mondial unit parlementaires, syndicalistes, activistes et intellectuel-les autour d’un constat d’urgence : la lutte contre l’extrême droite est indissociable de la lutte contre les agressions impérialistes.
Un diagnostic sans concession : l’internationale de la haine
Réaction de Bruxelles Panthères aux propos de Rima Hassan
À celles et ceux qui nous interpellent, nous attaquent, nous caricaturent,
à celles et ceux qui voudraient transformer la critique en blasphème politique,
à celles et ceux qui exigent l’alignement automatique plutôt que la pensée autonome, À celles et ceux qui nous interpellent, nous jugent, nous somment de nous taire,
Cette lettre est volontairement longue. Parce que le moment l’exige. Parce que le bruit médiatique écrase la nuance. Parce que les procès d’intention remplacent trop vite l’analyse. Parce que notre parole a été commentée, déformée, instrumentalisée — mais rarement lue avec rigueur.
La tempête déclenchée par la réaction de Bruxelles Panthères aux propos de Rima Hassan n’est pas un accident. Elle est un test. Un test de loyauté exigée. Un test d’alignement. Un test d’obéissance symbolique. Et surtout, un test de hiérarchie : qui a le droit de critiquer qui — et depuis quelle position raciale, politique et spirituelle.