Joël Kotek vient une nouvelle fois nous expliquer que Gaza ne serait pas un génocide.
Il faut prendre son argument au sérieux.
Pas parce qu’il serait juridiquement convaincant.
Mais parce qu’il est politiquement révélateur.
Révélateur de la manière dont une partie de l’espace intellectuel européen continue à regarder la violence coloniale depuis le point de vue du pouvoir qui la produit, et non depuis celui des populations qui la subissent.
