LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT CONDAMNE LA NOUVELLE LOI ISRAÉLIENNE SUR LA PEINE DE MORT, QU’ELLE CONSIDÈRE COMME INCONTESTATBLEMENT DISCRIMINATOIRE ET CONSTITUANT UNE VIOLATION GRAVE DU DROIT INTERNATIONAL
DÉCLARATION publiée par la Coalition mondiale contre la peine de mort
le 10 avril 2026
La Coalition mondiale contre la peine de mort (WCADP) condamne avec la plus grande fermeté la “Loi sur la peine de mort pour les terroristes” (5786–2026) récemment adoptée par Israël. Cette loi entérine délibérément la discrimination, démantèle les garanties fondamentales et expose de manière flagrante le peuple palestinien à une privation arbitraire de la vie, en violation du droit international.
Elle marque un pas de plus dans la violation d’Israël du droit international des droits humains, et par rapport au mouvement mondial en faveur de l’abolition de la peine de mort.
MUMIA AURA 72 ANS LE 24 AVRIL
IMPORTANT
MUMIA AURA 72 ANS LE 24 AVRIL :
à cette occasion, envoyez lui une carte postale de votre région
Mumia avait 27 ans lorsqu’il fut arrêté en décembre 1981. Quelques mois plus tard il sera condamné à mort au terme d’un procès raciste et expéditif pour un crime qu’il n’a pas commis. Il passera 29 ans dans le couloir de la mort et échappera à deux exécutions grâce à la mobilisation internationale avant que sa peine ne soit commuée en prison à vie sans possibilité de libération. 45 ans plus tard, il est toujours en prison avec un état de santé en constante dégradation et sans recours judiciaire possible car la Cour Suprême de Pennsylvanie a définitivement écarté d’examiner les très nombreuses preuves de son innocence présentées par sa défense.
Réflexions sur la Journée des prisonniers palestiniens
Aucun Palestinien ne devrait être emprisonné par des occupants étrangers. Alors que nous examinons la réalité des prisons sionistes en 2026, ce fait simple doit guider notre action.
Lara Kilani
17 avril 2026
Les prisonniers palestiniens en grève de la faim
Des prisonniers palestiniens dans les prisons de l’occupation participent à une manifestation de solidarité avec d’autres détenus.
Soumission de Mr Mumia ABU-JAMAL à l’ONU
Répondant à l’appel à contributions du Rapporteur spécial du Comité des droits de l’Homme des Nations Unis, notre Collectif – en collaboration avec Prison Radio (USA) – a sollicité le témoignage de MUMIA sur les conditions qu’il a vécues aux côtés de ses codétenus durant 29 ans dans le couloir de la mort. Vous trouverez ce témoignage décriant l’enfer carcéral avec ses mauvais traitements s’apparentant à de la torture physique et mentale et portant atteinte à la dignité humaine.
A l’initiative de la Coalition mondiale contre la peine de mort, dont notre Collectif et Prison Radio sont membres, un large panel de contributions du monde entier seront soumises à l’ONU avec l’objectif d’en finir avec cette peine inhumaine et dégradante en déclin grâce au combat abolitionniste mais encore en vigueur dans de nombreux pays. Le prochain congrès mondial contre la peine de mort qui aura lieu à Paris fin juin sera l’occasion de donner une nouvelle impulsion au combat pour l’abolition universelle.
Au moins 120 personnes sont décédées depuis 2010 à la suite d’interventions policières
Depuis 2010, au moins 120 personnes sont décédées durant ou à la suite d’une intervention policière.
Ces chiffres sont le fruit d’une enquête journalistique indépendante, car aucune statistique n’est disponible publiquement.
De nombreuses réalités se cachent derrière ces 120 victimes.
L’Echo, ainsi que trois autres médias, vous plongent dans une histoire complexe: entre manque de transparence, situations délicates et dangereuses et sentiment d’impunité.
2001-2026, vingt-cinq ans de « guerre mondiale contre le terrorisme », le nouveau nom du colonialisme occidental
– mars 14, 2026
De l’Afghanistan à l’Iran, de Guantanamo à Maduro. Pas de fin en vue ?
Ce qui s’est passé en 2001 relève de la préhistoire pour un jeune d’aujourd’hui, âgé de vingt ou trente ans. On ne peut pas en vouloir aux jeunes : ils ont déjà assez de mal à gérer la situation actuelle et le flot d’informations qui les submerge. Nos dirigeants leur ont également appris que les guerres à l’étranger – qu’ils appellent généralement des « conflits » – dans lesquelles l’Occident impérialiste est directement ou indirectement impliqué, ne doivent surtout pas être importées chez nous ; le prix de l’essence à la pompe et la sécurité du retour de nos touristes depuis les zones de guerre, voilà ce qui, pour nos médias, doit retenir notre attention. Pour le reste, nous ne pouvons rien y faire de toute façon.
Qui parle encore de la guerre contre l’Afghanistan qui a commencé il y a vingt-cinq ans, de la guerre contre l’Irak qui a suivi, chacune ayant fait des centaines de milliers de morts ? Ou de l’ouverture du camp de Guantanamo, depuis 2002 le nom du camp de prisonniers le plus tristement célèbre au monde…
Tout cela est oublié et enterré sous une couche de béton.
Necropolitique
Migrants : comment l’usage d’armes non létales est devenu « systématique » pour empêcher les traversées de la Manche
Littoral. Les associations d’aide aux migrants alertent sur l’usage « systématique » d’armes non létales pour empêcher les départs de « small boats ». Les policiers comme les autorités en défendent l’usage sur la base de la légitime défense face aux passeurs.
Témoignage de visite au 127 bis de Steenokkerzeel
15 octobre 1966 : Black Panther Party
En octobre 1966, Huey Newton et Bobby Seale fondent à Oakland, en Californie, le Black Panther Party, BPP, en s’appuyant sur les idées de Malcolm X et dans la ligne du Black Power. « Parce que les Noirs veulent maîtriser leur propre destin, ils font constamment l’objet de brutalités infligées par l’armée d’occupation, incarnée par la police. Il y a de grandes ressemblances entre l’armée d’occupation en Asie du Sud-Est et l’occupation de nos communautés par la police », écrit Newton en 1967.