En ce début de Coupe du monde, les images récentes des célébrations de la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions viennent rappeler quelque chose de très simple et de très politique à la fois : tout le monde n’a pas le droit à la fête.
Front mondial contre le néofascisme et l’impérialisme : 565 personnalités et 900 activistes de 100 pays font front commun
Nous recueillons encore des signatures pour que l’appel prenne le plus d’ampleur possible. Si vous connaissez des élu·es ou des personnes impliquées/ayant des responsabilités dans les mouvements sociaux ou dans des organisations politiques, nous vous invitons à leur proposer de se joindre à l’appel.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE – POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Front mondial contre le néofascisme et l’impérialisme : 565 personnalités et 900 activistes de 100 pays font front commun
PORTO ALEGRE / INTERNATIONAL – Le 19 février 2026 – La mobilisation contre l’internationale réactionnaire franchit un palier historique. Un mois après un premier appel retentissant lancé par le CADTM, une seconde vague de 335 personnalités rejoint l’initiative, portant à 565 le nombre total de personnalités signataires issus d’une centaine de pays. S’y ajoutent plus de 900 signatures d’activistes et de citoyen-nes motivé-es.
Ce front mondial unit parlementaires, syndicalistes, activistes et intellectuel-les autour d’un constat d’urgence : la lutte contre l’extrême droite est indissociable de la lutte contre les agressions impérialistes.
Un diagnostic sans concession : l’internationale de la haine
« VENGER LAHAUT »
Ce 18 août 2025, il y aura 75 ans que Julien Lahaut a été assassiné. Quatre balles d’une arme de fabrication américaine, un Colt 45, tirées à bout portant sur le pas de sa porte à Seraing, ont abattu le leader charismatique du mouvement ouvrier wallon. Julien Lahaut n’était pas seulement le Président du Parti Communiste belge, il en représentait l’âme militante, profondément nourrie par l’héritage de la révolution soviétique de 1917 et son internationalisme. Il faut relire la presse communiste des années 20 jusqu’au milieu des années 30, pour mesurer l’ampleur de la hargne qui animait alors l’anti-militarisme et l’anti-impérialisme des communistes de la première heure. Aujourd’hui, alors que nous sommes confrontés à une situation de guerre impérialiste globale contre les peuples et dans l’urgence de refonder un anti-militarisme et un internationalisme conséquent, la vie et l’assassinat de Lahaut sont toujours en mesure de nous éclairer.
Il est temps de revendiquer un futur autre que celui qu’on nous impose
Theo Francken et Georges-Louis Bouchez : deux jumeaux politiques au service d’un projet raciste et suprémaciste.
La négrophobie et l’islamophobie constituent ensemble les piliers fondamentaux du racisme d’État en Belgique.
Il faut le dire : le MR est une passerelle idéologique vers l’extrême droite.
La suprématie blanche est présente partout, des marges des groupuscules fascistes aux fauteuils confortables des salons politiques. Ce cancer, qu’on croyait contenu, est devenu métastase. La Belgique, avec son histoire coloniale barbare et jamais assumée, ne pouvait y échapper. Alors que les élites continuent de détourner le regard, les idées racistes s’installent dans le langage quotidien du pouvoir. Et Georges-Louis Bouchez, avec le Mouvement Réformateur qu’il a droitisé jusqu’à la moelle, en est un des artisans les plus zélés.
Fragments de vie carcérale, par Ali Aarrass
Fragments de vie carcérale, par Ali Aarrass
De la profondeur de l’islamophobie d’État en Belgique.
Sourour
Vous imaginez qu’on interdise à une famille chrétienne, surtout si elle est blanche, de choisir l’église dans laquelle elle souhaite que se déroulent les funérailles d’une fille, d’une mère, d’une sœur ?
Vous imaginez qu’on interdise à une famille juive de choisir la synagogue dans laquelle elle souhaite que se déroulent les funérailles d’une fille, d’une mère, d’une sœur ?
Vous imaginez qu’on oblige une famille dont le défunt souhaitait être incinéré à le faire enterrer ?
Vous imaginez qu’on oblige une famille dont le défunt souhaitait être enterré à le faire incinérer ?
La réponse à toutes ses questions est, sans doute, « non ».
Pourquoi beaucoup de Marocains d’Europe préfèrent jouer sous les couleurs du Maroc
Beaucoup de footballeurs issus de la diaspora marocaine choisissent d’évoluer sous les couleurs de l’équipe nationale du Maroc. Si certains sont mus dans cette démarche par la fierté ou par un sentiment de méconnaissance, d’autres espèrent surtout bénéficier de davantage de temps de jeu.