La Palestine est notre boussole.
1001 jours.
1001jours que les puissants du monde promettent la fin d’un peuple.
1001 jours qu’ils annoncent sa défaite.
1001 jours qu’ils veulent nous convaincre que la force fait le droit.
Et pourtant…
La Palestine est notre boussole.
1001 jours.
1001jours que les puissants du monde promettent la fin d’un peuple.
1001 jours qu’ils annoncent sa défaite.
1001 jours qu’ils veulent nous convaincre que la force fait le droit.
Et pourtant…
Ziad Medoukh est professeur de français, qu’il enseignait à l’université Al-Aqsa de Gaza désormais détruite. Poète et écrivain engagé, Ziad Medoukh a fait le choix de rester à Gaza avec sa famille. Dans ce nouveau témoignage (lire les précédents ici), il dresse un bilan du calvaire que connait la population palestinienne depuis le 7 octobre 2023 : mille jours d’horreur qui n’a épargné aucune vie, aucune pierre, aucune terre. Et cette terrible litanie de chiffres n’a pas encore de fin, car Ziad Medhouk nous le rappelle : 1023 des 73 120 Palestinien·nes mort·es au cours de ces 1000 jours l’ont été depuis le cessez-le-feu du 13 octobre 2025. Dans un contexte de confusion entretenue entre antisionisme et antisémitisme et de criminalisation grandissante des expressions de solidarité avec le peuple palestinien, il est important de ne pas céder, de ne pas déguiser la réalité de ce massacre. De ne pas oublier Gaza et la responsabilité européenne.
LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT CONDAMNE LA NOUVELLE LOI ISRAÉLIENNE SUR LA PEINE DE MORT, QU’ELLE CONSIDÈRE COMME INCONTESTATBLEMENT DISCRIMINATOIRE ET CONSTITUANT UNE VIOLATION GRAVE DU DROIT INTERNATIONAL
DÉCLARATION publiée par la Coalition mondiale contre la peine de mort
le 10 avril 2026
La Coalition mondiale contre la peine de mort (WCADP) condamne avec la plus grande fermeté la “Loi sur la peine de mort pour les terroristes” (5786–2026) récemment adoptée par Israël. Cette loi entérine délibérément la discrimination, démantèle les garanties fondamentales et expose de manière flagrante le peuple palestinien à une privation arbitraire de la vie, en violation du droit international.
Elle marque un pas de plus dans la violation d’Israël du droit international des droits humains, et par rapport au mouvement mondial en faveur de l’abolition de la peine de mort.
Joseph Massad, 30 mai 2024. Mardi, trois autres États européens ont officiellement reconnu un État palestinien non-existant. L’Irlande, l’Espagne et la Norvège sont les derniers à se joindre à plus de 140 autres membres des Nations Unies pour reconnaître cette entité fantôme.
Détention administrative : Systèmes carcéraux d’apartheid en Palestine et en Grèce
Cette brochure résume un événement organisé en février 2025 : « Détention administrative : Systèmes carcéraux d’apartheid en Palestine et en Grèce », par l’Assemblée contre les centres de détention, le 6 mars 2025 à Athènes.
Τα ελληνικά βρίσκονται κάτω από τα αγγλικά
L’année 2024 fut celle du centenaire de la naissance du guinéen et cap-verdien Amilcar Cabral, un des penseurs encore trop méconnus des processus et des luttes de libération nationale. L’année 2025 sera celle des centenaires de la naissance de l’afro-états-unien Malcolm X (19 mai), du congolais Patrice Lumumba (2 juillet) et du martiniquais et algérien[1] Frantz Fanon (20 juillet). Ces quatre anniversaires surviennent dans une séquence historique où de la Kanaky à la Palestine, en passant par le Sahara occidental, la Polynésie, Mayotte, les Bermudes, Porto-Rico, les Iles Vierges, etc., la question de la colonisation directe reste posée. Ils se déroulent surtout dans une phase du système impérialiste mondial qui voit se déployer de nouveaux processus de colonisation. De la Libye à la Syrie, du Soudan à la République Démocratique du Congo, la balkanisation et le chaos, sont impulsés comme stratégie du maintien du lien de dépendance total c’est-à-dire de la colonisation sous de nouveaux masques.
Interpellation citoyenne devant le Conseil communal d’Anderlecht
Un drapeau ne suffit pas : nous exigeons des actes politiques pour la Palestine
Présentée par Nordine Saidi, habitant d’Anderlecht, au nom de signataires et habitant·es engagé·es pour la justice en Palestine.
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les membres du Collège communal,
Mesdames et Messieurs les Conseiller·es,
Cher public,
Le 19 mai 2025, la maison communale d’Anderlecht a hissé le drapeau palestinien.
Nous l’avons vu. Et nous avons voulu y répondre par un geste politique fort : remercier, soutenir, encourager.
Oui, au départ, nous avions déposé cette interpellation citoyenne pour exprimer notre reconnaissance. Car, dans ce contexte d’étouffement de la parole palestinienne, de censure, de criminalisation de la solidarité, ce geste avait une portée immense.
Dans cet article, la sociologue Hèla Yousfi poursuit sa réflexion sur l’intrication entre lutte de libération nationale et révolution sociale et démocratique. À partir de l’expérience de la résistance palestinienne contre le colonialisme israélien, elle propose des pistes pour penser à l’échelle arabe les moyens de résistance contre la dynamique impérialiste d’asservissement des peuples de la région.
Par Déborah Brosteaux
Le constat n’est pas récent, mais le 24 février 2022 lui a donné une tournure nouvelle : nous ne vivons pas la guerre, mais nous ne sommes pas en paix. L’invasion de l’Ukraine par la Russie a déclenché, ici à l’Ouest de l’Europe, un intense enchevêtrement d’affects : choc et sidération face à une guerre qui éclate sur le continent européen ; peur devant la possibilité d’une escalade ; sentiments de solidarité envers les Ukrainiens ; angoisse sourde suscitée par la réapparition de la menace d’une guerre nucléaire sur notre scène géopolitique. Aux premières semaines de la guerre, une grande excitation était également palpable, une atmosphère de survoltage, rythmée par l’emballement médiatique et les appels politiques à la mobilisation. Dans le même temps, nous n’en demeurons pas moins à une certaine distance de la guerre, physiquement et affectivement, à l’abri de ses violences, et priant pour le rester.