« Les personnes en séjour illégal constituant une menace pour la sécurité nationale (sic) seront recherchées en priorité et renvoyées au plus vite vers leur pays d’origine. L’arrivée massive de demandeurs d’asile a créé le besoin d’entreprendre une action visant à maintenir un contrôle maximal sur cet afflux. L’action Médusa a été mise sur pied dans cette optique-là. » (cf. « note de politique générale » présentée au parlement par le gouvernement le 3 novembre 2015)
Sauvons le droit d’asile STOP DUBLIN
Mobilisation européenne, et manifestation à Bruxelles, le 25 mai 2019
Chaque jour, nous constatons que le règlement Dublin constitue le principal obstacle à l’accès au droit d’asile. Le libre choix du pays d’accueil par les demandeurs d’asile passe par l’abrogation du règlement Dublin.
Devant l’amplification des expulsions et de la précarisation des dubliné.e.s, devant les situations de détresse et les violations répétées des droits humains, devant les difficultés que nous rencontrons en tant qu’associations pour accompagner concrètement ces personnes, il est grand temps dire STOP au système Dublin !
Avec le soutient de :
Stop Dublin Campaign
Bruxelles Panthères
Belgium Kitchen
CRER
Getting the voice out
MRAX
Mobilisation européenne :
Facebook : Campagne Stop Dublin à Bruxelles
ou StopDublinCampaign-France
À Bruxelles : manifestation le 25 mai 2019 à 14h
Place du Luxembourg, 1050 Ixelles, Belgique
#Ramenezles #Brengzeterug #BringthemtoEU
Un appel de Marijke Van Buggenhout, criminologue à la VUB et Marianne VL Koplewicz pour les Editions du Souffle avec, entre autres, Gerrits Loots (VUB), Nadia Fadil (KUL), Serge Gutwirth (VUB), Isabelle Stengers (ULB), Fabienne Brion (UCL), Marc De Meyere (UGent), Colette Duez (ULG), David Jamar (UMons), Benedikte Zitouni (Saint-Louis), Andrew Crosby (ULB), Frans Daems (Université d’Anvers).
Cet appel réunit plus de 300 signataires issus du monde académique appartenant aux différentes universités du centre, du nord et du sud du pays (1).
N-D de Paris, J. Assange, la planète, les migrants, etc…
Dettes coloniales et Réparations.
Nous publions l’ interview de Said Bouamama pour le numéro daté du premier trimestre 2019 de la revue « les autres voix de la planète » ayant pour titre « Dettes coloniales et réparations ». Les questions étaient formulées par Robin Delobel, Jérome Duval et Milan Rivié. Il s’agit ici de la version longue, les dernières questions n’ayant pas pu être publiées faute de place.
Les ‘Mères d’Europe’ demandent au gouvernement fédéral de rapatrier immédiatement les enfants belges des camps kurdes
Les ‘Mères d’Europe’ mèneront une action paisible proche de la Gare Centrale. Elles s’ exprimeront aux cliquetis de pot de 2 avril jusqu’au 5 avril ’19, de 16.30 h à 18.30 h. Les ‘Mères d’Europe’ demandent au gouvernement fédéral de rapatrier immédiatement les enfants belges des camps kurdes et de poursuivre les combattants de EI en Belgique. Parmi les enfants sont des orphelins, des malades et des morts à déplorer. Ils souffrent tous de privation, de malnutrition et d’ insécurité. Ces enfants ne sont pas tenus à mourir là-bas parce que le gouvernement refuse de juger leurs parents ici. Ne rien faire pour eux revient à une omission volontaire. RAMENÉ-LES VITE !
https://www.facebook.com/events/391669888054946/?active_tab=about
« Voyous chavistes » contre « société civile » : racisme et mépris de classe des médias occidentaux sur le Venezuela
1. Résumé.
Aujourd’hui, les Vénézuéliens luttent contre l’implosion de leur économie et leurs voisins latino-américains, à droite, agitent des menaces de sanctions contre le » socialisme » de l’actuel président Maduro. Depuis l’élection de Chavez en 1998, le pays a connu une période d’intenses conflits de classe et de races. Chavez, premier dirigeant non blanc de l’histoire du pays majoritairement non blanc, a été réélu trois fois et a mené un mouvement populaire contre l’élite blanche retranchée dans ses privilèges. Depuis 1998, le Venezuela est devenu un lieu de lutte permanente entre les classes moyennes et supérieures et les masses subalternes dont Chavez tire son soutien. Le pays a ainsi suscité un grand intérêt médiatique dans le monde entier, tant à gauche qu’à droite.
Un dialogue critique sur la colonisation est-il possible avec la nouvelle génération d’historiens belges ?
Un dialogue critique sur la colonisation est-il possible avec la nouvelle génération d’historiens belges ?
Martin Vander Elst·Samedi 9 mars 2019
“The great force of history comes from the fact that we carry it within us, are unconsciously controlled by it in many ways, and history is literally present in all that we do… And it is with great pain and terror that one begins to assess the history that has placed one where one is, and formed one’s point of view”
– James Baldwin Collectif
La carte blanche publiée dans Le Soir ( lire ci dessous ) par Amandine Lauro (chercheuse qualifiée FRS-FNRS à l’ULB) et Benoît Henriet (professeur assistant à la VUB) permet d’instruire un certain nombre de controverses qui jusque-là étaient demeurées figées sans autres réponses que la continuation de la propagande coloniale. Cette carte blanche aura le mérite de présenter à l’opinion publique une nouvelle génération d’historiens plus engagés dans leurs pratiques et plus conscients des enjeux contemporains. Une position qui aura au moins le mérite de ne pas clore le débat, de permettre que s’élaborent des controverses qui fassent droit à une complexité vécue et pas à une pseudo-complexité agitée pour faire taire les souffrances et les continuités. Je me propose ici d’essayer l’exercice d’un dialogue critique.
« Derrière les fronts » à Bruxelles le 12 Mars 2019
ACHETEZ VOS BILLETS
MARDI 12/03/2019 à 20h30
« Derrière les fronts », un film puissant et passionnant.
« Au quotidien la colonisation n’est pas seulement celle des terres, des logements ou de l’eau. Elle ne cherche pas simplement à s’imposer par les armes, elle travaille aussi les esprits. J’ai choisi de m’intéresser à ces formes invisibles : l’occupation intime, celle de l’espace mental » dit la réalisatrice du film, Alexandra Dols.
Ce documentaire dresse ainsi le portrait de la psychiatre, psychothérapeute et écrivaine palestinienne Dr. Samah Jabr, qui s’est spécialisée dans les conséquences psychologiques causées par l’occupation palestinienne. Son précieux témoignage, qui structure le film, est ponctué par des extraits de chroniques, des interviews de femmes et d’hommes qui partagent leurs histoires, leurs actes de résilience et de résistance.
La projection du film « Derrière les fronts » sera suivie d’un échange avec Alexandra Dols, productrice et réalisatrice du film et Samah Jabr, psychiatre, psychothérapeute et écrivaine .
Khadija Senhadji, socio-anthropologue et militante décoloniale, animera cet échange, en tentant de faire le lien avec les enjeux posés par la présence des populations issues des immigrations post-coloniales au Nord. Comment l’occupation, et plus largement la domination, se manifeste-t-elle dans les esprits? Quels sont les outils et stratégies pour y faire face? Voici quelques questions qui animeront la discussion.
Co-organisé par Bruxelles Panthères, le Cinéma Aventure & le Mouvement Citoyen Palestine