Le 1er janvier 1994, dans le sud-est mexicain, un groupe d’indigènes, le visage recouvert d’un passe-montagne et armés de fusils rustiques, défiait le gouvernement et l’armée du Mexique. Ils réclamaient la terre, du travail, un toit, de la nourriture, la santé, l’éducation, la liberté, l’indépendance, la démocratie et la justice pour les 56 ethnies de la République. La nouvelle d’un soulèvement populaire dans le coin le plus pauvre du pays faisait l’effet d’une douche froide autant sur la classe politique que sur les élites patronales, car à cette époque, l’information qui faisait la une des principaux média était la si fameuse entrée du Mexique dans la « modernité » à travers la signature du Traité de Libre Echange. En plus de souligner une relation asymétrique entre deux pays faisant partie du G8 et leur homologue mexicain, ce traité avait pour objectif la consolidation du modèle néolibéral. C’est pour cette raison que le mouvement néo-zapatiste faisait irruption sur la scène politique afin de dénoncer la comédie néfaste et abjecte préparée par le président de l’époque : Carlos Salinas (du Parti Révolutionnaire Institutionnel, PRI).
Femmes des quartiers populaires, en résistance contre les discriminations.

Sur le dernier livre du sociologue Saïd Bouamama.
Ce livre est le fruit d’un travail mené par Zouina Meddour (chargée de mission, « lutte contre les discriminations ») et Saïd Bouamama (sociologue) avec un groupe de femmes des quartiers populaires du Blanc-Mesnil qui s’expriment à la première personne.
« Nous sommes près d’une trentaine, d’origines plurielles, et avons de trente à soixante-quinze ans. Nous venons des quatre coins de la ville de Blanc-Mesnil et sommes représentatives de l’ensemble de sa population. »
Ces rencontres menées durant deux ans ont abouti à l’écriture collective d’un livre sur leurs conditions de vie, leurs propositions pour sortir de l’impasse des discriminations…
Les Indigènes et l’homosexualité : Droit de réponse
Voilà bientôt un mois qu’un article, initialement paru sur StreetPress puis relayé par Rue89, suscite l’indignation et sème le doute à propos de notre ouvrage « Les Féministes blanches et l’empire ». L’auteur du sinistre papier, Robin d’Angelo, y prétend que nous « apportons de l’eau au moulin » à une « surprenante théorie » selon laquelle « l’identité homosexuelle » ne serait pas « adaptée au monde arabe et africain ».
Il faut avouer que nous avons été tout aussi « surpris » que le journaliste par ce qui a été retenu de l’argument du livre et de nos propos rapportés, tant nos intentions sont à l’extrême opposé de celles que son papier calomnieux voudrait nous prêter – comme l’indiquait une mise au point de Zineb Dryef mettant à disposition de tous et toutes le chapitre qui traite précisément de la question au sein du livre incriminé.
Adios comandante hugo chavez.
Adios comandante hugo chavez.
Hasta la victoria siempre.
Mr Peres reçu à Bruxelles, est-ce bien raisonnable ?
OPINIONS | mardi 5 mars 2013 à 15h54

Monsieur « Indignez-vous » vient de mourir et ce n’est pas Monsieur l’avocat Uyttendaele qui le remplacera. Est-il ignorant, de mauvaise foi ou les deux ?
Le boycott, c’est notre affaire à tous
Une réponse juive à la Déclaration de Février 2011 des Organisations Juives Sionistes concernant les campagnes Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) contre Israël.
Parce que le boycott académique, culturel et commercial, les désinvestissements et les sanctions d’Israël:
«Copier-cloner»
Tu trouveras,
ci-dessous, un très court cours.
Ça s’appelle «Copier-cloner»…
Où l’on saisit, saisi, combien l’agrobusiness peut faire de vacheries


