Farida Aarrass se bat pour la libération de son frère, Ali Aarrass, un belge d’origine marocaine condamné à 12 ans de prison pour « actes terroristes ». Ce récit est celui d’une militante, consciente qu’elle ne se bat pas pour un cas isolé mais contre un fonctionnement politico-diplomatique qui détruit des vies pour entretenir le « péril terroriste » et les bonnes relations avec un régime non démocratique.
Le procès fictif de Léopold II pour génocide et crimes contre l’Humanité.

A partir de témoignages et de documents d’archives authentiques, le film de Peter Bate instruit le procès fictif de Léopold II pour génocide et crimes contre l’Humanité. Ce documentaire-fiction évoque le destin tragique et mal connu du Congo Belge…
Torture : « La coopération judiciaire avec le Maroc ne peut plus continuer ».
Le Maroc condamné par la cour européenne des droits de l’homme pour la pratique systématique de la torture, par Me Christophe Marchand,…
COUP DE FILET
Dans l’affaire de la « cellule terroriste démantelée » à Strasbourg et à Cannes au début du mois d’octobre, les médias ont été unanimes à reprendre sans état d’âme les déclarations de la police. Aucun conditionnel, aucune petite phrase prudente permettant une retraite éventuelle en bon ordre.
L’énorme ficelle du « racisme anti-Blanc »
Par Olivier Esteves, maître de conférences à l’université de Lille-III
01/10/2012 – La sortie récente de M. Copé sur « le racisme anti-Blanc » ne constitue qu’un épisode du débat oiseux autour d’un concept bien mal nommé. Ainsi, le 14 mars 2011, l’hebdomadaire L’Express couvrait la parution d’un court essai de 58 pages, écrit en grosses lettres, sans note de bas de page, et consistant presque exclusivement en des entretiens. Le titre de l’opuscule : Le racisme anti-Blanc, le sous-titre Ne pas en parler : un déni de réalité.
Bonjour l’hypocrisie, et merci pour les grands sentiments…
Paul Willems, répond à la lettre ouverte du Sénateur José Dubié et d’autres cosignataires portant sur le « Communautarisme » en Belgique dans le cadre des élections communales de 2012.
La carte blanche de Josy Dubié parue dans le Soir du 9 octobre aurait dû inclure le terme islamophobie. Pourquoi, à ce sujet, pas un mot ? La réponse est évidente.
NE LACHONS PAS LES CANDIDATS DE LA REPRESSION
Dans la nuit du 5 au 6 octobre, les militants bruxellois de la campagne STOP-Répression des Jeunesses Ouvrières Chrétiennes (JOC) ont détourné une série d’affiches électorales afin de souligner le discours ultra-sécuritaire des candidats. Nous avons choisi ces quatre politiciens parce que l’actualité récente fait d’eux des bons exemples de ce que nous voulons dénoncer. [La vidéo] [les affiches en téléchargement]
Les candidats de la répression (cliquez les noms pour plus de détails):
L’affaire du « candidat victime d’antisémitisme »
CE QUE PEUT UNE MINORITÉ
CE QUE PEUT UNE MINORITÉ[1]
Le texte ci-dessous a été prononcé dans les locaux du mouvement Égalité par Félix Boggio Éwanjé-Épée et Stella Magliani-Belkacem lors de la présentation d’un ouvrage qu’il et elle ont coordonné, Race et capitalisme (Syllepse, 2012).