La Fondation Frantz Fanon a participé à la réunion » de l’esclavage aux réparations » dans le cadre du Black Month History, le 28 février 2014 à la salle Jean Dame à Paris.
Black History Month De l’esclavage aux réparations Paris, 28 février 2014 2014, treize ans après la loi du 21 mai 2001 La question des réparations, toujours d’actualité…
De droite à gauche Doudou Diène, rapporteur spécial à l’ONU, Louis-Georges Tin, CRAN, Mireille Fanon-Mendes France, Fondation Frantz Fanon
Cyril Lionel Robert James (1901 – 1989), né à Tunapuna, un village de Trinité-et-Tobago, fut dès le début de sa vie intimement lié au colonialisme et à la condition des noirs. En effet, ses parents faisaient partie de cette génération qui suivit directement la période de l’abolition de l’esclavage, émancipation qui avait bien évidemment un rôle primordial dans cette colonie britannique dont l’économie reposait principalement sur l’asservissement des noirs.
Femmes blanches et privilège blanc : leur dire NON Traduction. Bookmark the permalink. Aujourd’hui, je suis extrêmement heureuse de vous présenter une traduction d’un texte du fameux blog Gradient Lair, un blog personnel tenu par Trudy, une femme afro-américaine avec une vision womanist et intersectionnelle sur les oppressions. Je vous avoue que Trudy – dont vous … Lire la suite
Seul a un sens progressiste ou non le contenu politique et économique de l’indépendanceCette nouvelle collection « Pensées d’hier pour demain » se propose d’offrir au public, jeune en particulier, de courts recueils de textes de divers-e-s actrices/acteurs qui, hier, furent au cœur de la lutte des peuples pour l’émancipation et dont, aujourd’hui, la pensée s’impose toujours comme de la plus grande actualité.
Dans son introduction Bachir Ben Barka décrit l’itinéraire intellectuel et politique de son père. Il indique, entre autres, l’autocritique, somme toute assez rare chez les militant-e-s, « il analysera dans une autocritique franche et responsable, les erreurs du mouvement national marocain durant les pourparlers d’Aix-les-Bains qui avaient préparé le retour d’exil de Mohamed V et l’indépendance du Maroc ». Il souligna aussi qu’au lendemain de l’indépendance, Mehdi Ben Barka « comprend rapidement qu’elle ne peut avoir de signification réelle que si la souveraineté et l’initiative du peuple deviennent le fondement même des nouvelles institutions du pays ». Il parle aussi de l’exil, de l’Organisation de solidarité des peuples afro-asiatiques, de la Conférence Tricontinentale, de son assassinat à Paris et « Ensuite, le scandale soulevé par ce crime d’État s’est prolongé par le scandale des raisons des États invoquées pour empêcher la vérité de voir le jour ».
Nous sommes demandeurs d’asile, réfugiés, migrants et sans-papiers, Européens “issus de l’immigration” , nous sommes tous ceux qui n’ont pas la pleine citoyenneté accompagnés d’autres, qui partagent notre colère contre la politique migratoire raciste de l’Union Européenne.
Nous avons décidé d’organiser une caravane européenne qui partira du plus grand nombre de pays européens en direction de Bruxelles (Belgique), où les institutions européennes se tiennent. En montrant que nous ne respectons pas les frontières qu’ils nous imposent, nous tenant prisonniers à l’intérieur des Lagers et des Länder, nous adresserons nos demandes directement là où les décisions sont prises.
Nous avons un rêve :
L’anti-racisme et l’écologie semblent être deux luttes très éloignées l’une de l’autre. Quoi de commun, en effet, entre la protection de la nature et le combat contre les discriminations raciales? Et pourtant. On évoquera ici une série de mouvements sociaux passés et présents qui ont tâché de penser ensemble ces deux dimensions, et … Lire la suite
Formation organisée par la BAN et le PIR : « Ontologie coloniale, éthique et politique décoloniale dans l’œuvre de Frantz Fanon. » Intervenant : Nelson Maldonaldo Torrès philosophe fanonien, président de la Caribean Philosophical Association et professeur à Rutgers University (New Jersey). Il est l’auteur notamment d’un essai philosophique fanonien « Against War ».
A la mémoire du grand leader maghrébin Abdelkrim El Khattabi, unificateur des luttes maghrébines et fondateur de la lutte anticoloniale au vingtième siècle, à l’occasion du cinquantenaire de sa mort au Caire le 6 février 1963.
Par Hamadi Aouina*
Le 6 février 1963, Abdelkrim El Khattabi, décède au Caire, dans un exil «choisi», après avoir vécu embastillé par la puissance coloniale française durant 20 années, de 1927 à 1947, à l’Ile de la Réunion.
En accompagnement de l’article « Que faire des postcolonial studies ? » de Félix Boggio Éwanjé-Épée et Matthieu Renault, publié dans la RdL n°13 nous republions ici un article de Matthieu Renault paru dans la RdL n°1.
Pour une généalogie de la critique postcoloniale
À propos de :
Pierre Bouvier, Aimé Césaire, Frantz Fanon, Portraits de décolonisés, Paris, Les Belles Lettres, 2010, 280 p., 27 €.
L’auteur du livre :
Pierre Bouvier est professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre et chercheur au Laboratoire d’anthropologie des institutions et des organisations sociales (CNRS/SEHESS). Il a notamment publié De la socioanthropologie (Galilée, 2011) et Le Lien social (Gallimard, 2005).
L’auteur de l’article :
Matthieu Renault est doctorant en philosophie politique à l’université Paris VII Diderot et à l’Università degli Studi di Bologna. Sa thèse, qu’il soutiendra en septembre 2011, est intitulée « Frantz Fanon et les langages décoloniaux. Contribution à une généalogie de la critique postcoloniale ». Il est l’auteur de Frantz Fanon, de l’anticolonialisme à la critique postcoloniale, à paraître aux Éditions Amsterdam (octobre 2011).
Assassiné le 17 janvier 1961, le tout premier Premier ministre du Congo indépendant reste une figure emblématique des luttes de libération nationale en Afrique.
Leader charismatique de l’indépendance du Congo -actuelle République démocratique du Congo (Rdc) -, Patrice Emery Lumumba a été assassiné le 17 janvier 1961 à Lubumbashi. Les circonstances de son assassinat n’ont jamais été éclaircies et son corps n’a jamais été retrouvé. Il est connu que l’assassinat de Patrice Lumumba s’est déroulé avec l’implication des services secrets de plusieurs pays occidentaux. En particulier la Cia et les services secrets de sa Majesté. Dans un courrier des lecteurs de la London Review of Books (Lrb), Lord David Edward Lea a révélé que le service de renseignement britannique MI6 a joué un rôle dans l’assassinat du premier Premier ministre du Congo indépendant. Ce lord avait évoqué une conversation avec l’ancienne première secrétaire de l’ambassade britannique à Léopoldville – actuelle Kinshasa -, de 1959 à 1961, Daphne Park.