« Battement de coeur » Code Rouge #JusticePourMawda
Nous lançons avec le rappeur bruxellois Code Rouge, le comité justice et vérité pour Mawda et la Nouvelle Voie Anticoloniale un appel aux dons. Nous avons besoin de lever minimum 5.000 euros (idéalement 10 000 euros) pour permettre à la famille de rétribuer le travail des avocats. #JusticePourMawda
https://www.leetchi.com/c/justicepourmawda
Un immense merci aux gens qui ont participé au clip, aux gens qui m’ont aidé à la réalisation (Big up à Amin Bendriss qui m’a aidé pour l’intro) et surtout un immense merci aux gens qui soutiendront cette campagne, aux personnes qui feront un don, aux personnes qui nous donneront la force de ne rien lâcher face à cette injustice et à aller jusqu’au bout pour soutenir la famille qui a vécu une tragédie. One Love, que Dieu vous garde
La contestation du folklore colonial comme droit à la démocratie culturelle
Nous avons lu avec beaucoup d’intérêt le numéro 60 d’Agir Par la Culture intitulée « Faire carnaval, faire politique ? Les enjeux du folklore ». Nous nous sentons concernés par un certain nombre de propositions formulées dans ce numéro quant à l’articulation entre activisme politique et folklore colonial. Nous vous interpellons ici dans le cadre de la plainte déposée par le bourgmestre socialiste de Lessines, Pascal De Handschutter, à l’encontre de Nordine Saidi et de Bruxelles Panthères pour “menaces terroristes”.
De l’antisémitisme des années 30 à l’islamophobie d’aujourd’hui.
Dans le cadre du #GMD2020 (Génocide Mémorial Day), Bruxelles Panthères a le plaisir d’inviter Simon Assoun, membre de l’Union Juive Française pour la Paix.
L’Union juive française pour la paix se revendique de l’antisionisme et de l’antiracisme. Un discours atypique au sein des organisations communautaires juives qui peine à se faire entendre dans le contexte d’amalgame entre antisionisme et antisémitisme.
Samedi 18 Janvier 2020 de 18:30 à 22:00@Belgium Kitchen Bike40 rue Ulens, 1080 Molenbeek-Saint-Jean |
Stop à la criminalisation des migrants en passage
SOIRÉE-DÉBAT
DÉNONÇONS LA CRIMINALISATION DES MIGRANTS EN PASSAGE
22 janvier 2020 à 19 heures
La Maison qui chante, rue du Viaduc 22 à 1050 Bruxelles (Ixelles)
Beaucoup d’entre nous ont entendu parler de Carola Rackete en Méditerranée, Cédric Hérou en France, Lisa Bozia en Suisse, Zakia et Walid en Belgique. Le délit de solidarité (ou criminalisation de la solidarité) s’est glissé haut dans l’agenda médiatique et politique ces dernières années.Mais saviez-vous que des dizaines d’autres poursuites et arrestations y compris des détentions de personnes migrantes pour des motifs similaires continuent inlassablement en Europe, et en particulier en Belgique?
Fermez Guantanamo / Sluit Guantanamo / Close Guantanamo
FR/NL
Le 11 janvier 2020 marquera le 18ième anniversaire de l’ouverture de Guantanamo en 2002, dans le cadre de la Guerre contre le Terrorisme. Manifestons devant l’Ambassade américaine à Bruxelles, joignons-nous à toutes les personnes et organisations à Washington, Londres… qui manifestent ce jour là pour la fermeture de Guantanamo, la fin de toute forme de torture et de détention illimitée. Nous nous opposons à l’extradition de Julian Assange, au procès inique de Nizar Trabelsi, extradé illégalement par la Belgique aux Etats-Unis, nous demandons la libération de Chelsea Manning et de tous les prisonniers politiques aux Etats-Unis.
Op 11 januari 2020 bestaat Guantanamo 18 jaar. Het kamp werd op 11 januari 2002 geopend in het kader van de Oorlog tegen het Terrorisme van Bush. Betoog mee voor de Amerikaanse ambassade in Brussel, l In solidariteit met betogers in Washington, Londen… voor de sluiting van Guanatnamo en het stoppen van elke vorm van foltering en oneindige detentie. Wij verzetten ons tegen de uitlevering van Julian Assange aan de VS, tegen het oneerlijk proces van Nizar Trabelsi, we vragen de vrijlating van Chelsea Manning en van alle politieke gevangenen in de VS
DOSSIER Bruxelles ville congolaise
L’histoire coloniale belge émaille la vie quotidienne des Bruxellois : dans le métro, les parcs bruxellois, les musées, mais aussi plus simplement au supermarché ou sur la table.
À l’heure de l’imminente réouverture du musée royal d’Afrique centrale, ce dossier propose une lecture de Bruxelles, ancienne capitale coloniale, parsemée de lieux, de places, de statues, de symboles, de souvenirs et de pratiques qui renvoient à ce passé congolais et le mêlent à notre quotidien. Mais de quel Congo parle-t-on ? Quel est notre rapport à ces traces ? Acceptons-nous de les regarder ? Comment les aborder dans une ville qui vante par ailleurs son cosmopolitisme ?
Accompagnez-nous pour une balade à travers la ville et son histoire, mettant en lumière une partie de l’héritage colonial et sa continuité dans notre quotidien de bruxellois. Un premier arrêt au goût chocolat-banane étrangement amer est suivi d’une visite dans les limbes de la réouverture du musée de Tervuren (créé par le roi bâtisseur en personne) pour déboucher sur un panorama cartographique des lieux nommés d’après d’illustres missionnaires et colons zélés.
En présence de ces témoignages monumentaux et statuaires qui trônent dans l’espace public, nous nous poserons la question de leur décolonisation (im)possible, pour enfin nous retrouver dans une conférence qui s’est tenue il y a près d’un siècle et prendre un souffle d’inspiration pour les luttes qui restent à mener.
Bruxelles en mouvements n°297 – Novembre-décembre 2018
MUMIA … 2020 l’année de sa libération ?
Du 3 au 10 décembre 2019, une délégation française s’est rendue à New York puis à Philadelphie. Elle était composée de Claude Guillaumaud-Pujol et Jacky Hortaut, co-animateurs du Collectif Libérons Mumia, et de Christine Tournadre, réalisatrice de documentaires venue en repérage accompagnée de sa collaboratrice Marianne Rossi. Ces dernières ont le projet de faire un film sur Mumia Abu-Jamal et la mobilisation qui le soutient bien au-delà des frontières américaines depuis plus de trois décennies.
Face à la barbarie qui vient, l’utopie décoloniale
Il s’agit pour le Tiers-Monde de recommencer une histoire de l’Homme.
Frantz Fanon.
Il y a des périodes au cours desquelles l’histoire semble s’accélérer et tout nous porte à croire que nous sommes dans l’une d’entre elles. Il y a à peine plus d’un an sortait le livre d’Ugo Palheta, La possibilité du fascisme[1], alertant sur le fait que le fascisme, loin d’être un danger qui aurait été écarté de manière définitive, restait au contraire une possibilité susceptible de resurgir sous une autre forme. Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si une fascisation des démocraties électorales européennes et occidentales est une éventualité, mais de trouver le moyen d’enrayer ce glissement vers la barbarie.
Ce moyen, c’est la voie décoloniale.
#UNESCO #ALOST #RACISMES #RetraitAcréditation
Le COMITÉ INTERGOUVERNEMENTAL DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL (UNESCO) considère, d’après les éléments portés à son attention par le Bureau et le Secrétariat, que « le carnaval d’Alost » ne remplit plus les critères R.1 et R.2 d’inscription sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, comme suit :
R.1 : Depuis son inscription, le carnaval d’Alost a, à plusieurs reprises, diffusé des messages, images et représentations qui peuvent être considérés, au sein de la communauté et en dehors, comme encourageant les stéréotypes, ridiculisant certains groupes et insultant les souvenirs d’expériences historiques douloureuses comme le génocide, l’esclavage et la ségrégation raciale. Ces comportements, intentionnels ou non, vont à l’encontre de l’exigence du respect mutuel entre communautés, groupes et individus. Le carnaval d’Alost ne remplit plus le critère R.1.
R.2 : Des représentations blessantes ont été utilisées, à plusieurs reprises, pendant le carnaval d’Alost depuis son l’inscription sur la Liste représentative. L’inscription ne semble pas avoir encouragé le dialogue entre les communautés, suscitant au contraire une méfiance au sein des communautés et entre elles. Le carnaval d’Alost ne remplit plus le critère R.2.
7. Décide de retirer « le carnaval d’Alost » de la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.