Rencontre avec Houria bouteldja, Mehdi Meftah et Youssef Boussoumah
Organisée par Bruxelles PanthèreS et Pianofabriek Culturencentrum
Rencontre avec Houria bouteldja, Mehdi Meftah et Youssef Boussoumah
Organisée par Bruxelles PanthèreS et Pianofabriek Culturencentrum
Devant le Tribunal correctionnel de Bruxelles s’est déroulée, le 25 mars, la dernière étape du procès opposant Georges-Pierre Tonnelier à Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau. Les militants de l’asbl Résistances sont accusés de « port public de faux nom, faux et usage de faux et violation de la vie privée ». Une audience tendue mais passionnante qui aura duré plus de sept heures ! En débat, plusieurs enjeux démocratiques comme la liberté de la presse, le droit aux opinions et les limites du militantisme. Le 29 avril, la Justice devra notamment trancher cette question : Abramowicz et Maquestiau sont-ils de vulgaires délinquants ou des journalistes d’investigation ? En attendant, nous dénonçons les pressions et menace exercées par Manuel Abramowicz sur l’une des collaboratrices de FDC (www.femmesdechambre.be) qui ont conduit ce site d’informations à censurer l’article que vous allez lire ici…
Par Olivier Mukuna
Vidéo de la séance de conférence/ formation organisée par la BAN et le PIR sur les violences policières et sur la lutte des familles endeuillées par la perte d’un proche.
Avec Amal Bentounsi du Collectif Justice pour Amine, Farid el Yamni de Justice Vérité pour Wissam, Youssef Boussoumah militant du PIR et Jo du Collectif Angles Morts.
Table ronde : « La double nationalité en Belgique au regard du droit international et des droits de l’Homme ».
Intervenants :
Arnaud Louwette – Spécialiste de droit international (ULB);
Claude Debrulle- Administrateur à la Ligue des Droits de l’Homme.
Christophe Marchand – Avocat ;
Luk Vervaet – Auteur de « Condamnés à la prison? »

On a rarement vu un groupe vouer fidélité et loyauté éternelle à des organisations politiques qui ne servent pas ses intérêts. De ce point de vue-là qui est un point de vue matérialiste, les populations issues de l’immigration et des quartiers n’ont aucune raison de rester fidèles à la gauche. Et ils ont raison. Leur tort n’est pas de se libérer de la gauche. Leur tort c’est de passer d’un maître à un autre. De changer de tuteur. Leur tort ici, c’est de choisir la facilité. De fuir les sentiers de l’autonomie.
Intervention de Houria Bouteldja au Colloque Penser l’émancipation, plénière de clôture, Nanterre, le 22 février 2014.
© afp.
Le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD), un organe dépendant des Nations unies chargé de veiller à la disparition de toutes les discriminations raciales, vient de rendre un bulletin sévère à l’adresse de la Belgique pour une série de manquements.
Il fustige par ailleurs la persistance de manifestations d’antisémitisme et d’islamophobie sur notre territoire, et notamment l’interdiction du voile dans les écoles en Communauté flamande et la liberté laissée aux établissements en Fédération Wallonie-Bruxelles.
On ignore encore si l’Etat fera appel. Dans la négative, il s’agirait d’une décision importante – et rassurante – pour les binationaux belgo-marocains, et aussi un tournant dans la jurisprudence.
» Il y a beaucoup d’hommes et de femmes qui continuent de croupir dans les prisons américaines et dont les noms nous sont inconnus : Sundiata Acoli, les frères et soeurs Africa, Bashir Hameed, Mondo We Langa, Sekou Odinga, Russell Maroon Shoats, Joan Karl Loaman, Ray Luc Levasseur, Tom Manning, Yi Kikumara et bien d’autres encore.
Pourquoi sont-ils inconnus ? Car il n’y a pas de prisonniers politiques aux Etats-Unis, n’est-ce pas ? »
Mumia Abu-Jamal
La Répression permanente (2000)
MOVE est sûrement un des plus bel exemple de ce dont les Etats-Unis sont capables lorsque l’on ose se rebeller et défier le système. MOVE est très active dans la campagne de soutien à Mumia Abu-Jamal, c’est dans ce cadre que nous vous invitons a rencontrer deux de ses représentantes de passage en Belgique, dont Ramona Africa, seule survivante adulte du bombardement de MOVE le 13 mai 1985, et prisonnière politique pendant sept ans.
Nadia Henni-Moulaï est journaliste et auteur. Elle vient de publier le Petit précis de l’islamophobie ordinaire.
J’avais envie de raconter ce que les gens de mon entourage vivaient en raison de leur appartenance réelle ou supposée à la communauté musulmane », explique Nadia Henni-Moulaï à FRANCE 24. « Il y a une véritable méconnaissance de l’islam en France. Pourtant, cela n’empêche pas certaines personnes d’avoir des choses à dire sur la religion, des choses parfois tout simplement bêtes et méchantes ». Au fil d’anecdotes bien réelles, qui font parfois froid dans le dos, Nadia Henni-Moulaï nous livre ici un ouvrage plein d’humour et de légèreté sur un sujet d’actualité ; un sujet pourtant difficile à aborder sans tomber dans la dramatisation ou la victimisation : celui de l’islamophobie.
Le Mouvement pour l’Egalité et l’Emancipation de Tou.te.s vous convie à l’événement de lancement de la campagne
#HEADUP , la Dignité n’a pas de prix !
pour la constitution d’un fonds destiné à mener des actions en justice contre les discriminations faites aux femmes qui portent le foulard.
En partenariat avec les associations Justice and Democracy, Muslim Rangers, et l’Encre des Voilées.