La plus grande grève de la faim des prisonniers dans l’histoire des États-Unis1
Luk Vervaet
Le lundi 8 juillet 2013, deux ans après une première grève de la faim qui a attiré l’attention du monde entier, ceux qu’on appelle « les enterrés vivants » de la prison de Pelican Bay (située dans l’État américain de Californie), ont relancé leur mouvement de protestation.
Luc Trullemans, le Monsieur Météo de RTL-TVi, a provoqué une véritable tempête de toute part en Belgique pour avoir publié sur sa page Facebook un texte raciste et islamophobe après une altercation entre automobilistes.
L’une des équipes de RTL-TVI a pu se rendre à l’intérieur de la prison de Forest, à Bruxelles. La prison belge où les conditions de détention sont les plus déplorables. Un détenu s’y est d’ailleurs suicidé ce jeudi. Comment les prisonniers vivent-ils dans cet établissement vétuste. « Au cœur de la prison de Forest ».
Cet article est paru dans le Fil Expert le 26 juin 2013.
Lundi 24 juin, à Luxembourg, le Conseil de l’Union européenne réunissant les ministres des Affaires étrangères des 27, ou leur représentant, a adopté un document intitulé « Lignes directrices de l’Union européenne pour la promotion et la protection de la liberté religieuse et de croyance ». Le Conseil était présidé par Catherine Ashton, Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité qui dirige le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) responsable de la préparation de ce texte mis il y a environ un an sur l’ouvrage.
A l’initiative du Mouvement politique des objecteurs de croissance
Occupy Namur
Occupy Bruxelles
Occupy Charleroi
Egalité
RTBF89
Les Amis de la Terre Belgique
Coopérative Vega
Des citoyens indignés
Limelette, le 3 juillet 2013
Madame la ministre,
C’est avec indignation que nous avons appris que la RTBF télévision souhaitait réaliser une émission de télé-réalité intitulée « Je veux ce joooob » et mettant en scène des chômeuses et des chômeurs prêts à tout pour trouver de l’emploi.
Mireille Fanon-Mendès-France : « Il y a des nouvelles formes de racisme »
Mireille Fanon-Mendès-France est présidente de la fondation Frantz Fanon [1]. Experte du groupe de travail sur les Afro-descendants au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, elle fait partie des membres du jury des Y’a Bon Awards 2013.
Race, classe et genre : l’intersectionalité, entre réalité sociale et limites politiques
par Houria Bouteldja, membre du PIR
Cette intervention dans son intégralité a été présentée pour la première fois à l’université de Berkeley le 17 avril 2013, au département d’études ethniques, une seconde fois, le 8 juin 2013 au sein du Réseau de Travail 24 de l’Association Française de Sociologie (AFS) « Genre, classe, race. Rapports sociaux et construction de l’altérité » et une troisième fois dans le cadre de l’école d’été de Grenade consacrée à la pensée critique islamique et aux luttes décoloniales, le 21 juin 2013. Une précision cependant : une partie de cette communication a été présentée au 6ème congrès international de recherches féministes à Lausanne en août 2012.
Lettre ouverteà Monsieur Reynders Ministre des Affaires ÉtrangèresA propos des prisonniers belges au Maroc
Monsieur le Ministre,
La lutte contre le terrorisme a généré des arrestations tous azimuts, appuyée par des lois liberticides au Maroc, où des citoyens belges ont été arrêtés, torturés et jugés de lourdes peines d’emprisonnement, le moins que l’on puisse dire, expéditives. Les médias qui ont couvert ces évènements sont unanimes pour souligner que nul droit des inculpés n’a été respecté.
Avant de quitter son poste de ministre de la Politique Scientifique, Paul Magnette a opté pour une évolution interpellante des tarifications de plusieurs parmi nos musées fédéraux qui se concrétisent actuellement, et pour plusieurs années.
Il revient à Philippe Courard, le nouveau ministre chargé de cette matière, de prendre l’initiative d’une concertation avec les représentants des associations qui soutiennent les intérêts des visiteurs, dont celles qui défendent les droits des différents publics lésés par les nouvelles mesures qui se mettent en place actuellement:
Tant que nous ne sommes pas tous abolitionnistes :
Marx sur l’esclavage, la race et la classe.
par Dyne Suh
Dyne Suh, chercheuse et militante en Californie (États-Unis), donne à voir dans ce texte un Marx que la gauche française semble avoir oublié ou ignoré. Dans la doxa de l’extrême gauche, Marx s’est avant tout préoccupé de l’émancipation de la classe ouvrière européenne et aurait fait peu de cas de la race et des rapports coloniaux. Contre ces lectures eurocentriques, Dyne Suh rappelle l’analyse de Marx sur l’esclavage transatlantique et les luttes pour son abolition sur le sol américain. Pour Marx, l’esclavage transtlantique était au fondement de la civilisation capitaliste occidentale. La traite négrière se distinguait en ce sens pour lui de toutes les formes d’esclavage antérieures. Sur ce constat, Marx inscrivait la lutte abolitionniste dans un combat pour l’émancipation humaine à l’échelle globale. Il prenait ainsi très au sérieux la lutte contre les privilèges des travailleurs blancs, au Sud des États-Unis comme ailleurs. En cela, il se démarquait de beaucoup de ceux qui s’en sont réclamés et s’en réclament aujourd’hui en France pour proclamer que les races sociales n’existent pas et que les classes populaires sont unies par les mêmes intérêts.