Lettre ouverte aux médias à propos de l’« ironie » de la demande d’asile de Snowden au Venezuela et à l’Équateur (Common Dreams) Experts latino-américanistes
L’ex-agent Edward Snowden a demandé l’asile à plusieurs pays, notamment l’Équateur et le Venezuela. Cela constitue supposément une « ironie », laquelle a fait le buzz médiatique.
de la lutte contre l’impérialisme à la construction de l’union maghrébine.
92ème anniversaire de la glorieuse bataille d’Anoual
Symbole de la lutte anticoloniale, la victoire d’une petite troupe de rebelles rifains sur l’armée espagnole le 21 juillet 1921 à Anoual marque le début de la guerre du Rif.
La première fois que je vis Jean Genet, c’était au printemps 1970, à une époque agitée, pleine de promesses, et très extravertie, où l’on percevait le passage d’énergies et de grands projets de la sphère de l’imaginaire social américain à celle de son corps social.
Le Brésil, l’Algérie et la Norvège l’ont fait. Pourquoi pas la Belgique ?
Olivier Bonfond, économiste, conseiller au CEPAG et auteur du livre “Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité. Editions Aden. Juin 2012
De la part du peuple égyptien
Aux politiciens américains: sortez vos sales pattes de l’Égypte
A l’ensemble du peuple américain: la seule chose que nous ayons pour vous, c’est de l’amour
Mireille Fanon-Mendès-France : « Il y a des nouvelles formes de racisme »
Mireille Fanon-Mendès-France est présidente de la fondation Frantz Fanon [1]. Experte du groupe de travail sur les Afro-descendants au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, elle fait partie des membres du jury des Y’a Bon Awards 2013.
Race, classe et genre : l’intersectionalité, entre réalité sociale et limites politiques
par Houria Bouteldja, membre du PIR
Cette intervention dans son intégralité a été présentée pour la première fois à l’université de Berkeley le 17 avril 2013, au département d’études ethniques, une seconde fois, le 8 juin 2013 au sein du Réseau de Travail 24 de l’Association Française de Sociologie (AFS) « Genre, classe, race. Rapports sociaux et construction de l’altérité » et une troisième fois dans le cadre de l’école d’été de Grenade consacrée à la pensée critique islamique et aux luttes décoloniales, le 21 juin 2013. Une précision cependant : une partie de cette communication a été présentée au 6ème congrès international de recherches féministes à Lausanne en août 2012.
Tant que nous ne sommes pas tous abolitionnistes :
Marx sur l’esclavage, la race et la classe.
par Dyne Suh
Dyne Suh, chercheuse et militante en Californie (États-Unis), donne à voir dans ce texte un Marx que la gauche française semble avoir oublié ou ignoré. Dans la doxa de l’extrême gauche, Marx s’est avant tout préoccupé de l’émancipation de la classe ouvrière européenne et aurait fait peu de cas de la race et des rapports coloniaux. Contre ces lectures eurocentriques, Dyne Suh rappelle l’analyse de Marx sur l’esclavage transatlantique et les luttes pour son abolition sur le sol américain. Pour Marx, l’esclavage transtlantique était au fondement de la civilisation capitaliste occidentale. La traite négrière se distinguait en ce sens pour lui de toutes les formes d’esclavage antérieures. Sur ce constat, Marx inscrivait la lutte abolitionniste dans un combat pour l’émancipation humaine à l’échelle globale. Il prenait ainsi très au sérieux la lutte contre les privilèges des travailleurs blancs, au Sud des États-Unis comme ailleurs. En cela, il se démarquait de beaucoup de ceux qui s’en sont réclamés et s’en réclament aujourd’hui en France pour proclamer que les races sociales n’existent pas et que les classes populaires sont unies par les mêmes intérêts.