Franco Lollia condamné en appel.
Et pour le dire autrement, un militant antiraciste condamné pour acte antiraciste.
L’Arizona planche sur une « loi football » pour chasser les mineurs fauteurs de troubles des plages et des piscines communales
Ils veulent qu’on soit « Gandhi » face à des milices néonazies.
La Compagnie des Indes occidentales a cherché dans la Bible une justification au commerce d’esclaves
Par Ramona Negrón, traduit par Jean-Philippe Riby
La Compagnie néerlandaise des Indes occidentales (ou WIC), fondée il y a 400 ans, mena la guerre sur mer jusqu’à sa dissolution en 1791 et colonisa des régions d’Afrique occidentale et des Caraïbes. La WIC fit le commerce non seulement de marchandises, mais aussi d’êtres humains. Pourquoi la Compagnie prit-elle part à la traite transatlantique? Et combien de personnes réduites en esclavage au total furent victimes de son trafic?
Résister à la frénésie militariste
La Belgique, l’OTAN et la course aveugle à l’armement
Depuis plusieurs décennies, le consensus atlantiste pousse la Défense belge à s’engager dans une course effrénée aux nouveaux outils militaires. Au détriment de la diplomatie, du respect du droit international et du contrôle des armements.
L’accord de la nouvelle coalition Arizona confirme : il y aura bien une augmentation des dépenses prévues pour les forces armées. Le budget de la Défense devrait s’élever à 2 % du PIB en 2029 et passer à 2,5 % d’ici 2034 – jusqu’ici, seul 1,3 % y était consacré. L’accord prévoit également le recrutement de milliers de militaires et l’achat d’équipements.
Les objectifs qui se trouvent dans cet accord s’expliquent moins par la situation internationale que par le consensus atlantiste qui prévaut au sein des partis de droite – et qui reçoit régulièrement le soutien des socialistes. Un consensus qui a notamment joué un rôle central dans la politique interventionniste de la Belgique ces dernières années et qui constitue encore la matrice du militarisme ambiant.
La contribution de l’Afrique à l’économie et aux croyances de l’Europe du capitalisme primitif
Nous publions ici un extrait, issu du chapitre 3, de la traduction française du livre de Walter Rodney, Comment l’Europe sous-développa l’Afrique, qui vient de paraître aux éditions B42. Dans cet ouvrage de référence dans le monde anglophone, paru originellement en 1972 (Verso a fait paraître une réédition en 2018, avec une préface d’Angela Davis reprise dans cette édition française), l’auteur, historien et militant guyanien, développe une analyse marxiste visant à démontrer que l’appauvrissement de l’Afrique est le résultat direct de l’exploitation et de la domination de ce continent par les puissances coloniales européennes.
En retour, il montre comment l’Afrique a contribué, dans des proportions largement sous-estimées, au développement de l’Europe. Fort de cette démonstration, W. Rodney évoque certains modèles politiques qui permettraient une justice sociale sur le continent africain. Cet extrait porte plus spécifiquement sur l’esclavage et les rapports entre capitalisme et racisme, enjeux à nouveau très discutés dans la sphère francophone.
Monsieur El-Anouni, Votre déclaration est une insulte à l’intelligence et une complicité explicite avec le génocide en cours à Gaza.
À l’attention de Monsieur El-Anouni – Council of the European Union
Europees Parlement in België / Parlement européen en Belgique
Votre déclaration (voir ci-dessous) est une insulte à l’intelligence et une complicité explicite avec le génocide en cours à Gaza.
Déclaration du Porte-parole de la politique étrangère & de la politique de sécurité de l’UE, Mr El-Anouni, sur le cessez-le-feu à Gaza
02.03.2025 Équipe de presse du SEAE
LE SEPTIEME ART DE L’EMPIRE
« Emilia Perez », le film de Jacques Audiard, se porte bien : récompensé au printemps dernier au festival de Cannes, en janvier aux Golden Globes, en février aux Césars et en mars aux Oscars. Encensé par la critique et ayant rencontré un certain succès commercial, la production française a pourtant fait l’objet d’une importante contestation populaire au Mexique. Celle-ci est bien résumée dans un récent article du journal Mediapart, qui regroupe différentes analyses pointant le l’européocentrisme, voire le racisme du film.