« Déjà un avertissement pour retirer cette vidéo…
J’en ai déjà donné une copie à la correspondante de la BBC politique au Parlement européen. Si elle ne peut rien en faire, elle la transmettra à d’autres collègues des médias; Ainsi, même si Youtube retire cette vidéo, l’histoire disparaîtra pas.
Pas moins de 1500 personnes ont trouvé la mort en Méditerranée durant l’année dernière et 170 autres décès enregistrés durant les premiers six mois de l’année en cours.
Comment un certain traitement de la sécurité s’est-il imposé ? Quelles ont-été les modalités de ce traitement à la télévision, en particulier dans les magazines télévisés ? À ces deux questions, l’ouvrage de Laurent Bonelli – La France a peur [1] – apporte des réponses. Si l’enquête qu’il propose s’arrête en 2005, il ne fait aucun doute que, pour l’essentiel, elles valent pour les années qui ont suivi. Nous publions donc, avec l’accord de l’auteur, deux articles extraits de son livre. Voici le premier (Acrimed)
La Rafle de Stalingrad : une nouvelle guerre contre les précarisés –signer maintenant
Mardi 24 Juillet 2012, une armada de policiers en civil, d’agents de la police fédérale et de la police antiémeute appuyée par des patrouilles débarque dans le quartier du midi en fin d’après midi. Vers18h, une centaine d’agents bloquent toutes les entrées et les sorties du Boulevard. En quelques minutes seulement, le quartier se transforme en grand centre de détention en plein air : arrestation, fouille, intimidation….
Plus de 30% des détenus sont en prison pour des faits liés à la drogue. La prohibition reste une évidence, mais son échec est cuisant.
Roosevelt l’a fait avec l’alcool. Faisons-le avec les autres drogues. Gardiens de prison, policiers, assistants de justice, magistrats : tous hurlent au sous-effectif. Pas étonnant : on n’arrête pas d’engraisser le code pénal et de faire de la tolérance zéro tous azimuts ! Paraît que l’électeur moyen en réclame toujours plus. Du coup, les arrestations, les gardes à vue, les détentions préventives, les peines de prison à rallonge explosent !
Le Black Panther Party fut fondé à Oakland, Californie, en octobre 1966. Deux militants noirs, Bobby Seale et Huey P. Newton, rédigent un manifeste initial en dix points. Le point n°8 stipule que les Panthères noires exigent que tous les Noirs emprisonnés dans des prisons fédérales ou d’Etat soient libérés. Très vite, le BPP entre dans le collimateur des agences de sécurité étasuniennes, et plusieurs leaders sont emprisonnés. L’objectif du BPP est d’utiliser la réclusion comme un moyen de développer la propagande. En détention provisoire depuis 1967 puis condamné en 1968, Huey P. Newton, auteur du texte présenté est la tête pensante du parti. Ce texte traite directement de la prison. Il est extrait d’un recueil de textes publié par Philip S. Foner, dont la première édition date de 1970. Le livre est resté un classique, comme en témoigne la récente réédition utilisée ici. The Black Panthers Speak fut en effet le premier ouvrage regroupant un grand nombre de déclarations, consignes, discours des Black Panthers eux-mêmes.
Crie que tu es un sale macaque ou je te frappe encore!
La violence policière en Belgique
21 juin 2012
( MO* ) — Auteur: John Vandaele
MO* inventorie la violence policière dans notre pays. La police ne nie pas les problèmes et propose même des remèdes. Reste à savoir si la politique veut collaborer.
250 manifestants contre la violence policière à Bruxelles
REGIONS | Mis à jour le mercredi 27 juin 2012 à 19h43
Un rassemblement autorisé de 250 personnes, selon le décompte de la police de Bruxelles-Ixelles, a eu lieu, mercredi, à 16h30, devant le Palais de justice, place Poelaert, à Bruxelles, pour contester les violences policières lors de la manifestation antifasciste du 17 juin.