Christine Delphy
Le texte qui suit est la retranscription, en quatre parties, d’un entretien avec Christine Delphy, réalisé par Daniel Bertaux, Catherine Delcroix et Roland Pfefferkorn, publié initialement dans Migrations et sociétés en janvier-février 2011.
Intervention de Jérémie Piolat, philosophe, le 25 juillet 2012. La communauté Emmaüs-Lescar-Pau et le journal d’analyse politique le Sarkophage ont co-organisé les 24 25 26 juillet 2012 le premier Forum mondial de la pauvreté sur le thème – Les pauvres, entre mépris et dignité – Faire renaître les cultures populaires –
Le Black Panther Party fut fondé à Oakland, Californie, en octobre 1966. Deux militants noirs, Bobby Seale et Huey P. Newton, rédigent un manifeste initial en dix points. Le point n°8 stipule que les Panthères noires exigent que tous les Noirs emprisonnés dans des prisons fédérales ou d’Etat soient libérés. Très vite, le BPP entre dans le collimateur des agences de sécurité étasuniennes, et plusieurs leaders sont emprisonnés. L’objectif du BPP est d’utiliser la réclusion comme un moyen de développer la propagande. En détention provisoire depuis 1967 puis condamné en 1968, Huey P. Newton, auteur du texte présenté est la tête pensante du parti. Ce texte traite directement de la prison. Il est extrait d’un recueil de textes publié par Philip S. Foner, dont la première édition date de 1970. Le livre est resté un classique, comme en témoigne la récente réédition utilisée ici. The Black Panthers Speak fut en effet le premier ouvrage regroupant un grand nombre de déclarations, consignes, discours des Black Panthers eux-mêmes.
Dans Portrait du colonialiste(La Découverte, 2011), Jérémie Piolat démontre que les non-Occidentaux ne sont pas les seules victimes de la violence et des destructions du colonialisme. Bien au contraire : pour que le capitalisme conquérant puisse triompher partout, il aura fallu que la spoliation fasse ses armes ici, contre les cultures populaires d’Europe de l’Ouest. Et les conséquences de ce ravage se font encore douloureusement sentir, ici et aujourd’hui. Entretien avec l’auteur.
source : Le Dessous des Cartes, le 03/07/2012
Encore aujourd’hui, la croyance selon laquelle l’humanité serait divisée en races, et que certaines d’entre elles seraient inférieures aux autres, est à l’origine de nombreuses tensions et discriminations. De la traite noire à l’apartheid en passant par les théories scientifiques du XVIIIe siècle, Le dessous des cartes s’interroge sur la persistance du racisme et attaque les idées reçues de cette construction culturelle et politique.
Cela fait plusieurs années que notre organisation, consciente de l’enjeu politique immense que constitue l’espace politique européen, s’est investie dans la construction de liens militants à l’échelle européenne. Grâce à ces efforts et à ceux de militants de différents pays d’Europe il a été possible d’organiser avec succès cette Première conférence du réseau décolonial européen qui s’est tenue les 10 et 11 mai 2012 à l’Université Complutense de Madrid. Ci-dessous, nous publions l’intervention de Houria Bouteldja, porte-parole du PIR,en clôture de la première journée de débats, consacrée à définir la perspective décoloniale.
Will Francome est un jeune homme de bientôt 28 ans, qui décide de partir sur les traces de Mumia Abu-Jamal, le plus célèbre condamné à mort américain. Ce dernier a été arrêté le jour même de la naissance de Will. Peu à peu, au cours de ses rencontres avec Angela Davies, Snoop Dog, Mos Def, Noam Chomsky…c’est tout un pan de l’histoire américaine qui ressurgit… Un documentaire prenant et un témoignage plaidoyer contre la peine de mort.
Sire Mohammed VI, dans la plupart de vos discours, vous ne dérogez pas à une tradition autrefois consacrée par votre père : l’éloge de l’unité africaine dont il fut un partisan convaincu. Et ceci malgré le retrait du Maroc de l’Union Africaine suite à la reconnaissance du Sahara occidental. Eh bien Sire, permettez-moi de … Lire la suite
Crie que tu es un sale macaque ou je te frappe encore!
La violence policière en Belgique
21 juin 2012
( MO* ) — Auteur: John Vandaele
MO* inventorie la violence policière dans notre pays. La police ne nie pas les problèmes et propose même des remèdes. Reste à savoir si la politique veut collaborer.