Christine Delphy
Le texte qui suit est la retranscription, en quatre parties, d’un entretien avec Christine Delphy, réalisé par Daniel Bertaux, Catherine Delcroix et Roland Pfefferkorn, publié initialement dans Migrations et sociétés en janvier-février 2011.
La violence policière prend deux formes : la violence contre la police et la violence par la police. Si on veut y changer quelque chose, on doit s’attaquer à ces deux aspects.
A nouveau, un exemple de violence policière a été constaté. Un homme en captivité a été roué de coups pendant que sept policiers restaient passifs alors qu’un de leurs collègues se démenait. Lorsque l’homme arrêté était amené à la voiture de police, il a reçu quelques coups sur la tête et dans le cou. Un voisin a tout filmé, puis mis en ligne sur YouTube.
Interpellation brutale incompréhensible par les interpellés à Zeebrugge :
marche en rue avec un ami, une voiture de police les croise, les policiers sortent et calent son ami contre le mur. L’homme interrogé dans le reportage s’adresse alors aux policiers pour savoir de quoi il s’agit. Les policiers l’attrapent à la gorge le jettent au sol. Il ne se débat pas. Lorsqu’il est menotté et maintenu au sol par 4 agents, un agent lui vide sa bombe de spray au poivre dans la figure.
Pourquoi est-il important pour certain de porter le foulard ?
À cause de la liberté, du droit de s’habiller comme on veut, ou bien à cause de motifs religieux ?
Est-ce que l’Islam n’a quand même pas des choses plus importantes à faire qu’à faire respecter le port ostentatoire d’un signe religieux ?
Est-ce que la religion se borne au port d’un vêtement ? Où l’interdiction en tant que telle du foulard est-elle critiquable ? Quelle signification a-t-elle, cette interdiction ? [1]
Est-ce l’égalité qui commande une telle interdiction ? Les membres d’une institution sont-ils inégaux lorsque certains d’entre eux portent un vêtement religieux ? Ce genre de vêtement fonctionne comme un signe de reconnaissance. Ceux qui le portent font presque directement nombre. Il leur est facile de faire pression sur les autres. Mais ceux qui ne portent pas de vêtements religieux ne font-ils pas nombre également ? Ne font-ils pas également pression sur d’autres.
La Belgique donne parfois l’impression de promouvoir une ségrégation raciale.
Michelle Martin : quand la mère d’Eefje a plus de courage que les politiques
mardi 28 août 2012 à 11h16
Il semble que la mère d’Eefje Lambrecks ait eu une réaction plus juste que les hommes politiques de la rue de la loi qui n’ont pas osé défendre ce qu’ils avaient préalablement accordé.
Intervention de Jérémie Piolat, philosophe, le 25 juillet 2012. La communauté Emmaüs-Lescar-Pau et le journal d’analyse politique le Sarkophage ont co-organisé les 24 25 26 juillet 2012 le premier Forum mondial de la pauvreté sur le thème – Les pauvres, entre mépris et dignité – Faire renaître les cultures populaires –
En 11 petites vidéos, Olivier Bonfond et Eric Toussaint répondent à une série de questions afin de donner une vision d’ensemble sur la problématique de la dette publique des pays du Sud
A l’heure où ces lignes sont écrites, plus d’une centaine de délégués de France, mais aussi de Belgique ainsi que d’autres pays d’Europe et d’Amérique du Nord, sont en route pour rejoindre Amman (Jordanie), avant de se présenter dimanche 26 août au Pont King Hussein (Pont Allenby) séparant la Jordanie des territoires palestiniens occupés de Cisjordanie.
Dans le cadre de cette nouvelle édition de la mission Bienvenue en Palestine, ces volontaires, âgés de 9 ans à 82 ans, répondent à une invitation du gouvernorat de Bethléem, ainsi que d’associations de la société civile de cette ville palestinienne.
« Déjà un avertissement pour retirer cette vidéo…
J’en ai déjà donné une copie à la correspondante de la BBC politique au Parlement européen. Si elle ne peut rien en faire, elle la transmettra à d’autres collègues des médias; Ainsi, même si Youtube retire cette vidéo, l’histoire disparaîtra pas.