Trois questions à Alexis Deswaef.
Sauvetage Dexia : Interpellons nos parlementaires !
Ce combat juridique s’inscrit plus largement dans une lutte politique pour l’annulation de la dette publique illégitime, notamment celle issue du sauvetage des banques. Rendez-vous sur le site www.sauvetage-dexia.be pour suivre l’actualité de Dexia et du recours contre les garanties accordées aux créanciers du groupe Dexia.
Pour lancer le débat sur les mesures à prendre à l’égard de Dexia et du système financier en général, nous avons rédigé un courrier que vous pouvez envoyer aux membres du Parlement fédéral. Interpellons nos parlementaires !
Le SCANDALE de l’électricité en Belgique !
Le clip présenté évoque les mécanismes qui ont permis à Electrabel d’engranger de plantureux bénéfices, via l’amortissement accéléré de ses centrales au charbon et réacteurs nucléaires. Le tout sous l’œil ‘complaisant’ des autorités belges. Greenpeace attend, à présent, du futur ministre du Développement durable la récupération rapide de ces ‘profits non anticipés’ et leur affectation exclusive à des mesures favorables au renouvelables et aux économies d’énergie. Il est grand temps de tourner définitivement le dos au charbon et au nucléaire!
Quand Le Monde s’emmêle les pinceaux sur la politique en Tunisie

Le quotidien français Le Monde a dû vite se ressaisir pour présenter ses excuses et rectifier le tir après les bourdes énormes commises par Caroline Fourest dans son article « La Tunisie des Lumières se bat », publié le 6 avril.
La célèbre chroniqueuse connue pour être une farouche opposante à l’obscurantisme à travers ses ouvrages sur les extrémismes religieux, dont un sur Tariq ramadan, a fait preuve dans son dernier article d’un manque de professionnalisme patent. Selon toute vraisemblance, elle aura été conditionnée par des préjugés malencontreux qui l’ont conduit à des confusions surprenantes pour une intellectuelle chevronnée.
Jusqu’à ce que le ruisseau les emporte
Le rappeur Mouad Belghouat, alias El Haked, dans une manifestation à Casablanca

Au Maroc les gouvernements passent, la répression et la stupidité des gouvernants demeurent !
Mohamed Merah et moi
Mon salam aux frères et sœurs qui sont dans la salle, aux amis et militants. Je salue également le Groupe des Associations de Bagnolet qui a permis la tenue de ce meeting et en particulier les élus locaux qui ont eu le courage de résister aux pressions.
Je dois conclure ce meeting et je voulais vous dire qu’il y a un avant et un après la tragédie de Toulouse Montauban. Cette conclusion que j’ai écrite au nom de Printemps des quartiers n’aurait pas été la même si ce drame n’avait pas eu lieu. Cette conclusion, dans cette actualité tourmentée, sera l’expression de mon malaise, de mon désarroi, de ma tristesse mais également de mes espoirs.
Je l’ai intitulée « Mohamed Merah et moi »
Pas de prison à Haren !

-Pas de prison dans une zone résidentielle :
Non à une prison face aux habitations du village.
-Non à la saturation du trafic autour de Haren à cause de la prison
-Non à la traversée de Haren pour les accès à la prison
-Non à la destruction des liaisons inter-village à cause de la prison
-Non à la dévalorisation des habitations à Haren à cause de la prison
-Non à plus d’avions sur Haren à cause de la prison
-Non à la destruction des espaces verts de détente à cause de la prison
Lettre manuscrite de Dimitris Christoulas
Qu’est-ce qu’un musulman « modéré » ?

La presse française vient de découvrir une nouvelle sorte de musulman : le musulman « modéré ». L’expression revient de plus en souvent dans les médias et le langage courant. Mais qu’est-ce qu’un musulman « modéré » ? Si les mots ont un sens, ce ne peut être qu’un musulman qui pratique modérément sa religion. Qui n’est donc pas trop musulman. Qui, on l’espère, le sera encore moins demain. Mais encore ? La presse ne le dit pas, et s’en garde bien. Car le musulman modéré ne l’intéresse pas, elle ne l’a jamais rencontré. Et pour cause : le musulman modéré est une abstraction, un pseudo-concept ou un concept de guerre, dont la fonction est d’exciter dans l’imaginaire des lecteurs les stéréotypes habituels qui stigmatisent les musulmans.
