Guantanamo: après 7 semaines, la grève de la faim s’enlise
Cette grève de la faim, qui entre dans sa 7ème semaine sur l’enclave cubaine, est « sans précédent par son ampleur, par sa durée et par sa détermination« , a expliqué à l’AFP David Remes, l’avocat de 15 détenus de Guantanamo, tous grévistes.
Appel a solidarité contre la maltraitance et l’abus raciste, dont a été victime Nordine Saïdi il y a 4 ans.
Je vous appelle à être présents demain matin 25 mars à 8.45h sur les marches du Palais de justice à Bruxelles pour le procès de Nordine Saïdi, porte parole du parti Égalité, contre la police d’Anderlecht pour la maltraitance et l’abus raciste, dont il a été victime il y a 4 ans. Après son arrestation pour sa participation à une action BDS, Condijts, adjoint du commissaire, lui tient les propos suivants, en présence d’autres policiers : « Bougnoule, si ça ne te plaît pas ici, retourne dans ton propre pays. Attache une ceinture autour de ton ventre et va te faire exploser dans ton pays à toi. » « Tu as appris ton texte par cœur en te branlant le soir », « vous, les Arabes, avez une bite à la place du cerveau ».
Femmes d’exception: Angela Davis

A 69 ans, Angela Davis n’a pas perdu son âme de militante. Elle continue de se battre pour les droits civiques, aux États-Unis et partout dans le monde. Féministe, communiste, proche des « Black Panthers », elle est devenue une icône internationale dans les années 60. La figure emblématique du mouvement noir américain raconte ses combats, sa cavale, son acquittement, son statut de symbole dans un entretien exceptionnel.
Islamophobie croissante en Belgique
Un rapport européen constate la hausse des discriminations à l’égard des musulmans. Notamment en Belgique.
Le racisme, en Belgique, se manifeste de plus en plus sous les traits de l’islamophobie. C’est le constat que vient de poser, ce matin, la fédération européenne des organisations antiracistes, ENAR. Le constat est en tous points conforme au rapport que présentait Amnesty International, voici un peu moins d’un an, sur les discriminations à l’égard des musulmans.
Les olympiades stibiennes ou les jeux de la désobéissanc
« Mobib, portiques, publicité, surveillance électronique, contrôleurs… Les investissements de la STIB, humains et technologiques, ne doivent pas nous faire oublier que la STIB est avant tout un service public qui doit permettre à tous de se déplacer librement. » C’est ce que nous avons pu lire sur le prospectus du collectif homostibien, venu présenter, lundi 25 février au Phare, une action critiquant la politique de la société de transport. Le collectif dénonce des contrôles de plus en plus courants, des tarifs qui s’envolent et des mesures sécuritaires (caméras, police,…) qui mettent à mal l’accessibilité aux transports et la convivialité.
Quatrième censure du débat sur la Burqa pride
Par Olivier Mukuna, le 16/03/13 Mardi 12 mars, le débat interdit par l’ULB sur les conséquences de la Burqua pride a encore été censuré … Cette fois à l’initiative du Conseil d’Administration de l’asbl CEMôme dont font partie la Bourgmestre (maire) ff de Saint-Gilles, Cathy Marcus (PS), Alain Hutchinson (PS), président, Jean Spinette (PS), trésorier, et Philippe Delfosse (PS), administrateur-délégué. L’asbl CEMôme avait initialement loué sa … Lire la suite
Le travail en prison : hors-la-loi ?
Le travail en prison : hors-la-loi ?
Mis en ligne le 08/10/2009
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Le travail est toujours accordé comme une faveur, qui peut être retirée à tout moment. Il n’est en grande partie disponible que selon l’offre du marché privé. L’actuelle surpopulation carcérale ne fait qu’aggraver la situation de manière dramatique.
Transfert arbitraire de Abdelkader Belliraj

DÉBAT« DE QUOI LA BURQA PRIDE EST-ELLE LE NOM ? » CENSURE PAR LE PS
Communiqué de presse
DÉBAT« DE QUOI LA BURQA PRIDE EST-ELLE LE NOM ? » CENSURE PAR LE PS
Quart d’X, collectif antiracismes, souhaitait revenir sur la manifestation Burqa Pride, organisée il y a un an à l’ULB. A l’époque, plusieurs dizaines de personnes – syndicalistes, étudiant.e.s, militant.e.s de gauche, indigènes ou non -, entendaient protester contre la tribune laudative accordée à Caroline Fourest, « porte-parole de l’islamophobie de gauche » comme l’a définie Alain Gresh, du Monde diplomatique. Ils voulaient dénoncer un discours islamophobe, relayé partout dans les médias et les discours politiques, perçu comme alimentant l’extrême-droite et occultant les problèmes socio-économiques réels auxquels est confrontée la société. Le traitement médiatique donné à cette manifestation validait, de fait, ce qui était dénoncé. A savoir un racisme institutionnel migraphobe, qui construit une partie de la population comme le principal danger auquel la société devrait faire face.
