Une économie entière au service d’un génocide. C’est ce que dénonce la rapporteure spéciale de l’ONU sur les Territoires occupés. Dans un nouveau rapport, Francesca Albanese décrit la façon dont l’économie israélienne utilise le massacre à Gaza pour faire des profits. Profits réalisés aussi par bon nombre d’entreprises étrangères, accusées de complicité.
Gaza : après le génocide, le génocide
Alors que la situation en Palestine s’efface peu à peu des médias occidentaux, le peuple palestinien et les peuples arabes voisins continuent de subir la catastrophe du colonialisme israélien. À Gaza, le génocide se poursuit avec le soutien de l’Occident. En Cisjordanie, le nettoyage ethnique s’accélère. Au Liban, les bombardements israéliens continuent et une partie du sud du pays est occupée.
Dans ce texte, l’universitaire palestinien-américain Saree Makdisi revient sur la politique d’éradication conduite par l’État colonial israélien à Gaza. L’auteur insiste : le génocide continue. Et cette violence abominable, inhérente au colonialisme israélien et à l’impérialisme occidental, ne doit pas être banalisée. Partout il faut résister, partout il faut refuser la normalisation d’Israël.
La négation du génocide à Gaza dans les études sur l’Holocauste
L’universitaire Raz Segal relate l’étrange expérience d’avoir été accusé d’antisémitisme, alors qu’il est lui-même juif et spécialiste de l’Holocauste ainsi que d’autres génocides, pour avoir commis le crime impardonnable de s’opposer à la guerre génocidaire menée par l’État colonial d’Israël contre les Palestinien-nes de Gaza.