Khalil al-Hayya : la Résistance palestinienne ne déposera les armes qu’à la Libération
Synthèse des déclarations de Khalil Al-Hayya, chef du Bureau du Hamas à Gaza, dans une interview à Al-Jazeera le 26 octobre 2025.
L’occupation n’a pas atteint ses objectifs, et je ne pense pas qu’elle ait la motivation nécessaire pour reprendre la guerre. Elle n’a atteint aucun de ses objectifs au cours des deux dernières années, grâce à la fermeté de notre peuple et malgré les immenses sacrifices. Gaza a donné plus de 10 % de sa population en martyrs, blessés, prisonniers et disparus. C’est un chiffre très lourd.
Pour en finir avec les allégations de viols attribués du Hamas
La légalité internationale de la résistance armée palestinienne
Par Majd Darwish
Bien que la résistance armée palestinienne ait fortement influencé et façonné la cause palestinienne depuis la fin du XIXe siècle, la recherche juridique a presque entièrement ignoré la question de sa légalité internationale. En effet, le sujet a été tantôt sous-exploré tantôt sciemment ignoré par les travaux de sciences sociales, y compris ceux des juristes spécialistes de la Palestine[1]. Cet article ambitionne de combler cette lacune. Il montre que malgré les tentatives américano-israéliennes de réfuter le droit du peuple palestinien à mener une lutte armée, celle-ci reste pourtant bien légale sur la base du droit international.
La négation du génocide à Gaza dans les études sur l’Holocauste
L’universitaire Raz Segal relate l’étrange expérience d’avoir été accusé d’antisémitisme, alors qu’il est lui-même juif et spécialiste de l’Holocauste ainsi que d’autres génocides, pour avoir commis le crime impardonnable de s’opposer à la guerre génocidaire menée par l’État colonial d’Israël contre les Palestinien-nes de Gaza.
Nous avons face à nous tous les signes avant-coureurs d’un génocide
Gaza : « Nous avons face à nous tous les signes avant-coureurs d’un génocide »
POSTED ON | BUDOUR HASSAN| RACHIDA EL AZZOUZI |
Pour Amnesty International, qui publie mercredi 24 avril son rapport annuel, la guerre à Gaza est emblématique d’un ordre mondial « au bord de la rupture ». Entretien avec la chercheuse Budour Hassan, qui enquête pour l’ONG sur les exactions commises par Israël.
Reculs démocratiques, multiplication de conflits meurtriers pour les populations civiles et qui bafouent le droit international, grand retour en arrière sur la « justice de genre », aggravation des conséquences du chaos climatique, développement vertigineux de l’intelligence artificielle et des instruments de surveillance numérique… L’ONG Amnesty International publie mercredi 24 avril son rapport annuel, accablant, sur les droits humains dans le monde.