Comment la Banque mondiale a transféré aux États indépendants les dettes des puissances coloniales
Par Eric Toussaint
Comment la Banque mondiale a transféré aux États indépendants les dettes des puissances coloniales
Par Eric Toussaint
Histoire · Au milieu des années 1970, une maison d’édition française se lance dans la réalisation de biographies de nombreux dirigeants africains sous forme de bandes dessinées. Sauf que les scénarios ne reflètent pas toujours la réalité historique… C’est la naissance d’Afrique Biblio Club.
KALIDOU SY > 18 AVRIL 2025
Par Meriem Laribi pour l’Agence Média Palestine, le 2 juin 2026
L’Agence Média Palestine reproduit et explicite ici le contenu de 43 lois et réglementations d’apartheid, suprémacistes, racistes, discriminatoires. Nous les avons classées par thèmes et numérotées. Cette liste n’est pas exhaustive mais elle est représentative de la situation.
La seconde édition du « Remigration Summit », un évènement identitaire organisé par d’ex-néonazis, a lieu ce 30 mai à Porto. De nombreux partis politiques européens y prônent la déportation des immigrés dans leur pays d’origine.
par Maël Soto
Présence en poésie de Patrice-Émery Lumumba
Avec des poèmes de Aimé Césaire, René Depestre, Liss Kihindou, Langston Hughes, et des chansons de Carlos Puebla et de François « Franco » Luambo.
Ce que la domination coloniale en Palestine révèle de l’ordre libéral international d’hier et d’aujourd’hui.
Pour une grande partie du monde occidental, les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale sont largement associées à la naissance des Nations unies, à la Déclaration universelle des droits de l’Homme et aux procès de Nuremberg. Mais pour les pays du Sud Global, la période 1945-1948 a marqué la poursuite et la restructuration de la domination coloniale.
Alors que l’ordre juridique d’après-guerre s’établissait, les puissances coloniales occidentales ont rédigé des cadres juridiques relatifs aux droits de l’Homme et relations entre Etats tout en menant des génocides, des épurations ethniques et des occupations en Palestine, en Algérie, au Congo, en Inde et au-delà.
Réunis à Porto Alegre — ville symbole des luttes internationales, riche d’importantes traditions et aspirations démocratiques — des milliers d’activistes provenant de plus de quarante pays des cinq continents célèbrent notre unité dans la diversité, cherchant à faire progresser l’organisation de la résistance et la lutte contre les différentes formes de fascisme, l’extrême droite et l’impérialisme dans sa phase la plus agressive.
Au cours de cette même semaine, la caravane Nuestra América vers Cuba a eu lieu ; plus d’un million de personnes sont descendues dans les rues en Argentine, luttant pour la mémoire et contre Milei ; des centaines de milliers ont participé à la mobilisation antifasciste au Royaume-Uni et, surtout, la grande et historique manifestation « No Kings » aux États-Unis, où des millions d’Américains se sont rassemblés dans des centaines de villes, déclarant une fois de plus Trump ennemi de l’humanité.
Analyse d’un paradoxe discursif de la société israélienne et ses implications pour les devenirs humains et non-humains
Julian Aranguren
Dans une carte blanche, près de 200 organisations et personnalités de la société civile belge s’opposent frontalement aux visites domiciliaires. « C’était non hier, c’est non aujourd’hui, ce sera non demain », écrivent-ils.
Alors que les États-Unis et Israël ont lancé, à partir du 28 février 2026, une nouvelle agression militaire de très grande envergure contre l’Iran et le Liban tout en poursuivant le génocide à Gaza contre le peuple palestinien et l’annexion de la Cisjordanie, il est important d’analyser dans une perspective historique la politique des États-Unis dans les Amériques. C’est ce que nous propose Eric Toussaint dans l’article : « Hémisphère occidental : une histoire des États-Unis écrite par la guerre ». Cette étude historique s’inscrit dans une série d’articles consacrés par l’auteur à l’analyse de la politique internationale de l’administration de Trump et des gouvernements qui l’ont précédé.
L’histoire officielle des États-Unis est souvent présentée comme le récit exemplaire d’une nation forgée par la lutte pour la liberté et l’élargissement progressif des droits démocratiques. Cependant, un regard critique révèle une autre continuité moins célébrée : la guerre comme instrument constitutif du pouvoir américain. Des campagnes coloniales contre les nations amérindiennes à l’esclavage et à la ségrégation raciale, en passant par les interventions militaires et les coups d’État en Amérique latine et dans les Caraïbes, l’expansion territoriale, économique et politique des États-Unis a été profondément liée à la violence organisée. Cet article propose de retracer cette trajectoire historique pour montrer qu’il ne s’agit pas d’épisodes isolés ni de déviations accidentelles, mais d’une logique structurelle qui a accompagné la formation et le rayonnement des États-Unis depuis les origines jusqu’à nos jours.