Analyse d’un paradoxe discursif de la société israélienne et ses implications pour les devenirs humains et non-humains
Julian Aranguren
Mumia s’exprime sur Frantz Fanon.
Soumission de Mr Mumia ABU-JAMAL à l’ONU
Répondant à l’appel à contributions du Rapporteur spécial du Comité des droits de l’Homme des Nations Unis, notre Collectif – en collaboration avec Prison Radio (USA) – a sollicité le témoignage de MUMIA sur les conditions qu’il a vécues aux côtés de ses codétenus durant 29 ans dans le couloir de la mort. Vous trouverez ce témoignage décriant l’enfer carcéral avec ses mauvais traitements s’apparentant à de la torture physique et mentale et portant atteinte à la dignité humaine.
A l’initiative de la Coalition mondiale contre la peine de mort, dont notre Collectif et Prison Radio sont membres, un large panel de contributions du monde entier seront soumises à l’ONU avec l’objectif d’en finir avec cette peine inhumaine et dégradante en déclin grâce au combat abolitionniste mais encore en vigueur dans de nombreux pays. Le prochain congrès mondial contre la peine de mort qui aura lieu à Paris fin juin sera l’occasion de donner une nouvelle impulsion au combat pour l’abolition universelle.
Stop aux visites domiciliaires
Dans une carte blanche, près de 200 organisations et personnalités de la société civile belge s’opposent frontalement aux visites domiciliaires. « C’était non hier, c’est non aujourd’hui, ce sera non demain », écrivent-ils.
Hémisphère occidental : une histoire des États-Unis écrite par la guerre
Alors que les États-Unis et Israël ont lancé, à partir du 28 février 2026, une nouvelle agression militaire de très grande envergure contre l’Iran et le Liban tout en poursuivant le génocide à Gaza contre le peuple palestinien et l’annexion de la Cisjordanie, il est important d’analyser dans une perspective historique la politique des États-Unis dans les Amériques. C’est ce que nous propose Eric Toussaint dans l’article : « Hémisphère occidental : une histoire des États-Unis écrite par la guerre ». Cette étude historique s’inscrit dans une série d’articles consacrés par l’auteur à l’analyse de la politique internationale de l’administration de Trump et des gouvernements qui l’ont précédé.
L’histoire officielle des États-Unis est souvent présentée comme le récit exemplaire d’une nation forgée par la lutte pour la liberté et l’élargissement progressif des droits démocratiques. Cependant, un regard critique révèle une autre continuité moins célébrée : la guerre comme instrument constitutif du pouvoir américain. Des campagnes coloniales contre les nations amérindiennes à l’esclavage et à la ségrégation raciale, en passant par les interventions militaires et les coups d’État en Amérique latine et dans les Caraïbes, l’expansion territoriale, économique et politique des États-Unis a été profondément liée à la violence organisée. Cet article propose de retracer cette trajectoire historique pour montrer qu’il ne s’agit pas d’épisodes isolés ni de déviations accidentelles, mais d’une logique structurelle qui a accompagné la formation et le rayonnement des États-Unis depuis les origines jusqu’à nos jours.
La lutte contre l’antisémitisme est un enjeu de justice raciale
On observe une sorte de neutralisation de la classe politique, qui est notamment tributaire des manœuvres de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA). Cette dernière promeut en effet auprès d’elle une définition tendancieuse de l’antisémitisme selon laquelle toute critique de l’État d’Israël est présentée, à tort, comme la version contemporaine d’un nouvel antisémitisme. Sous son influence, des libéraux de Justin Trudeau aux élus de Projet Montréal, la classe politique canadienne demeure ainsi tétanisée, neutralisée et silencieuse.
BEDEX, une vitrine pour les marchands de canons
Le premier salon belge de l’armement se tiendra du 12 au 14 mars au Heysel, s’inscrit dans la volonté de la Défense de promouvoir une “culture de la guerre”, dans un contexte de militarisation croissante de la société impulsé par le gouvernement fédéral.
Par Christophe Wasinski, professeur en science politique à l’Université libre de Bruxelles et auteur de l’ouvrage Les Armes. Marchandisation et fabrique d’un monde dangereux. Éditions de l’Université de Bruxelles, 2026.
Arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles – Génocide à Gaza
/ Communiqué de presse – Droit pour Gaza/ABP/CNAPD/SOS Gaza /
Dans l’action en justice intentée contre l’Etat belge en raison de son inaction face au génocide à Gaza, la Cour d’appel de Bruxelles rend un arrêt historique en droit international : elle se déclare compétente pour examiner si, face à un risque sérieux de génocide et à des violations graves des Conventions de Genève, la Belgique agit conformément à ses obligations de droit international pour faire cesser le génocide et les violations de droit international humanitaire.
L’histoire ignorée des Nazis et les Noirs
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- Author, Abdou Aziz Diédhiou
- Role,BBC News Afrique
Plus de 80 ans après la libération du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz, le devoir de commémoration de l’holocauste est toujours vivant. Témoignages, ouvrages, films documentaires sont constamment produits pour montrer ce que l’homme était capable de faire en pire.
Mais dans ce grand livre d’histoire que l’on raconte chaque année, un chapitre entier est souvent passé aux oubliettes, voire ignoré. Il s’agit des atrocités et crimes commis par les Nazis envers les Noirs qu’ils soient soldats faits prisonniers allemands ou d’afro-allemands.
Depuis quelques années, des travaux d’historiens ont révélé que les Noirs ont fait l’objet de massacres et d’atrocités inhumaines de la part des Nazis.
BBC News Afrique a consulté pour vous ce chapitre avec l’éclairage d’un historien.
Au moins 120 personnes sont décédées depuis 2010 à la suite d’interventions policières
Depuis 2010, au moins 120 personnes sont décédées durant ou à la suite d’une intervention policière.
Ces chiffres sont le fruit d’une enquête journalistique indépendante, car aucune statistique n’est disponible publiquement.
De nombreuses réalités se cachent derrière ces 120 victimes.
L’Echo, ainsi que trois autres médias, vous plongent dans une histoire complexe: entre manque de transparence, situations délicates et dangereuses et sentiment d’impunité.